Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 20:45

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PARIS / LONDON / WOLLASTON avec Dr.Martens
Nous avons passé 3 jours de rêve à Londres ce week-end grâce à Dr.Martens.
 
Au programme : découverte de la boutique de Spitafields, balade dans Brick Lane, soirée/expo/concert en compagnie des collègues de la blogo dans Londres, découverte des usines Dr.Martens à Wollaston où sont fabriqués les produits M.I.E de cette marque légendaire, shopping of course, Portobello, son marché, Covent Garden, ses lumières et l'hôtel Renaissance St Pancras, majestueux, ses ogives splendides, ses petits dej' british copieux et ses lits et ses chambres... king size!
 
Si les images parlent d'elles-mêmes, quelques mots quand même encore : bravo aux "petites mains" et à leur dextérité épatante, à tout ce savoir-faire qui se cache derrière les illustres Doc' que nombreux d'entre nous portent depuis des années et porteront encore longtemps, car elles sont increvables! Et pour cause, quand on voit toutes les manipulations nécessaires à leur fabrication, toute l'implication touchante et sincère des employés qui oeuvrent pour certains depuis des décennies à Wollaston, quand on regarde les pieds des anglais dont la moitié ne passe pas l'hiver sans leurs Dr.Martens, on se dit qu'on a eu la chance d'aller trouver à la source même, les raisons qui font que, naturellement, on a soi même toujours eu tant de sympathie pour cette marque. Et que maintenant qu'on sait qui/quoi/comment, on l'aime encore plus!
 
Deuxième point et pas des moindres, merci à Chloé, Seb et Ellie de Dr.Martens pour leur accueil chaleureux, mais surtout pour le traitement royal que l'on réserve désormais aux blogueurs, nouvelle caste de "médias" aussi décriéé que décriable. C'est une chance indéniable que nous avons d'être ainsi considérés et ainsi traités pour nos hôtes. Les blogs ne remplaceront jamais le journalisme, et je le souhaite, n'en auront jamais la prétention, mais j'espère au moins qu'ils pourront à leur manière, absolument subjective et libre, apporter une pierre à l'édifice du succès de ces marques qui nous font l'honneur de considérer notre discipline comme informative et qualitative.
 
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N.B : Et merci à Marie et son bonnet COCONUT WOOL tricoté à la demande à s'offrir ici
Il m'a sauvé du froid polaire Londonien!
Par Laure - Publié dans : Au programme
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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 20:06

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Veste HEIMSTONE
Jupe RICK OWENS
Top GAP
Sneakers ISABEL MARANT
Bagues etsy et Karl Lagerfeld pour H&M
Bracelets perso et MARIA RUDMAN
 

 

Par Laure - Publié dans : Mode en série
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 00:25

Moins je porte de talons, plus je les aime. Moins j'arrive à me contenter d'une pochette, plus elles me font envie. C'est le paradoxe féminin par excellence : vouloir ce que l'on ne peut pas et pouvoir ce que l'on ne veut pas. J'adorerais avoir la vie qui va avec les talons de 12 et les mini sacs d'un soir. Pour le moment la mienne se satisfait plutôt d'un grand fourre-tout et d'une paire de motardes. C'est peut-être ainsi que toutes ces merveilles absolument inutiles et fantaisistes continuent à me faire tant rêver. L'inassouvissement, c'est le désir et le désir c'est le rêve. Et c'est bien à ça que sert la mode n'est-ce pas?

Accessoire d'été 2012, c'est à vous.

 

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De haut en bas et de gauche à droite:

UNITED NUDE

SEBASTIAN

PROENZA SCHOULER

ALAIN QUILICI

PIERRE HARDY

AZZEDINE ALAÏA

PHILIPPE PLEIN

REED KRAKOFF

BALENCIAGA

 

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Pochettes "cornes" ABACO

Pochettes tressées trio BURBERRY

Pochette rigide python GIVENCHY

Pochette enveloppe BA&SH

 

Par Laure - Publié dans : Must Have
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 16:27

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Pull SUNCOO
Chemise TOPSHOP
Shoes DOLFIE
B.O ASOS
Bague H&M
Bracelets en verre marocains et perso
 
 
Ce sera bref mais terriblement intense.
Nouveau pull pas soldé mais il vaut bien ses 60 euros. Dites pas non, j'ai déjà eu 4 demandes concernant sa marque inconnue au bataillon d'ailleurs...
 + Tunning de shoes avec des perles en métal plutôt que les perles moches rouges et vertes qui auraient presque pu m'en dégoûter des fameuses Dolfie soldées nulle part (c'est mal me connaître), que j'ai donc fini par trouver à - 50% sur un site improbable, dont je ne vous donne même pas le nom car entre temps il semble qu'ils se soient rendus compte que c'était une pu... d'affaire et ils ont remonté les prix de 20 euros...
 
+ Tunning de chemise également avec des clous (parce que c'est pas quand tu économises 75 euros que tu vas les remettre dans l'achat d'un top qui va te coûter le double, alors que tu peux faire la même chose pour 15 euros max avec tes petits doigts)
 
En attendant, voici quelques petits pulls à se mettre sous la dent. Je mets du rouge pour tordre le cou à ceux qui me prêtent des idées noires mais je n'en reste pas moins fidèle à ma non couleur préférée.
 
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Pull malheureusement non identifié...
 
Par Laure
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 21:43

 

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L’attachée de presse aime le name dropping,  faire du shopping, participer à la semaine du fooding, aller se faire le soir un footing, se prendre pour Catherine Baba et dire que c’est « amaaaazing daaaarling », envoyer des e mailings, se coller à son phoning. Elle aime faire des choses en –ing, des choses tellement moins boring…

L’attachée de presse pige les magazines. Mais pas qu’au bureau. En vacances aux Bahamas, à Courch’ en bas d’une piste, ou à Palavas mais pas au camping, partout l’attachée presse traque la parution. Son sac baluchon dans le Elle, sa paire de baskets dans le Grazia, son top à paillettes dans le Glamour. Les maisons de la presse sont des refuges, des repères rassurants où il fait bon compulser les journaux, pousser des haaaaa, des yesss, des ouiiii en découvrant ce qu’elle sait pourtant qu’elle va forcément y trouver. Car l’attachée de presse sait où et quand aura lieu sa parution. Mais même l’autre bout du monde, les vacances, l’être aimé, les enfants, les amis ne la détourneront du droit chemin. Celui qui mène à la parution, le produit de son client marqué à l’encre indélébile sur le papier glacé. Amen.

L’attachée de presse ne connaît pas les soldes. Elle connaît les ventes privées, les ventes presse, les ventes à domicile, les promotions spéciales. Elle reçoit 50 mails en novembre et en mai, 20 cartons d’invitations en parallèle pour acheter à prix réduits ce que les autres payent le plus souvent à prix forts. Injustice, favoritisme ? L’attachée de presse n’a que faire de l’équilibre des forces lorsqu’elle en phase d’achat. Rien ni personne ne l’empêchera de faire son heure de queue pour rentrer chez Louboutin en ventes presse, de traverser Paris à l’heure du dej’ pour aller chez la Marant, de cramer toutes ses économies en moins d’une demie heure dans les boutiques de quartier qui font des ristournes avant l’heure. Du coup l’attachée presse trouve inadmissible que sa salade lui coûte 5 euros au super marché alors qu’elle vient d’en dépenser seulement 200 dans un sac de marque qui en valait pourtant 700 au départ. Monde cruel.

L’attachée de presse connaît des maquilleurs, des mannequins, des coiffeurs, des réalisateurs, des graphistes, des photographes, des designers, des webmasters, des D.A, des journalistes, des stylistes, des comédiens, des chanteuses, des djs, des traiteurs, des scénographes, des  videurs, des vendeuses, des serveurs, des créateurs, des communiquants, des marketeux... Simplement parce qu’au moins une fois dans sa carrière elle a du organiser un dîner pour un client suivi d’une fête avec beaucoup de monde. Et que maintenant tous ces braves gens sont devenus ses amis facebook et linked-in pour l’éternité. L’attachée de presse a un carnet d’adresses qui finalement est un peu comme une grande famille virtuelle.

L’attachée de presse dit « tu » à tout le monde. Elle t’appelle par ton prénom, n’a pas dit monsieur/madame depuis autant d’années qu’elle fait ce métier. Du coup l’attachée de presse s’emmêle les pinceaux : elle dit Martine à sa banquière pensant créer un lien indéfectible avec celle qui a droit de vie et de mort sur ses futurs escarpins Prada, Robert au dentiste croyant que c’est plus prudent d’ établir une familiarité avec son dentiste qui a des armes de destruction massive dans sa bouche. Du coup quand tu vouvoies l’attachée de presse, elle se braque, se formalise, pense qu’on la vieillit, que c’est ringard cette distance condescendante.

L’attachée de presse aime le relationnel, l’affectif, les gens. Elle appelle ses collègues chouchou, chéri, chaton, pour leur dire plus joliment que la prochaine fois qu’ils lui piquent un rv avec une redac chef majeure, elle va leur faire un kick arrière en pleine présentation client. L’attachée de presse dit, bichette, poulette, minette pour signifier que si jamais tu lui clepto’ encore son Madame Figaro, faudra pas te demander pourquoi ton ordi a attrapé un virus qui a flingué tout ton dossier bilan 2011. L’attachée de presse est diplomate, fair play, souriante, partante, patiente. Elle a simplement un langage à double sens.

L’attachée de presse a deux amis : son I phone et le chargeur de son I phone. L’outil de survie, la raison d’être, le binôme sans lequel, d’attachée de presse il n’y a plus. Elle a appris à écrire avec 2 pouces et dans le noir, des mails qu’elle envoie même à 1h du matin histoire d’en avoir un de moins à consulter le demain matin. Car l’attachée de presse n’est pas la seule à penser la nuit : le matin à 10h elle a autant de mail que le Vogue a de réponses positives à une invitation à sa soirée d’anniversaire en 2 jours. Du coup l’attachée de presse semble entretenir une relation fusionnelle avec son mini ordi de poche. Un amour que les autres ne comprennent pas vraiment. Une frénésie extatique qui donne presque le sentiment qu’elle aime ça recevoir 15 mails/minute, 3 appels par heure même en dehors du service minimum. L’attachée de presse envoie des textos depuis son bain, prend des notes pour sa stratégie de com’ aux toilettes, balance des mails entre l’apéro et l’entrée sans que personne ne comprenne d’où lui vient cette envie soudaine. L’attachée de presse aime son I phone comme d’autres aiment leur chien. Avec ferveur, respect et tendresse.

 

L’attachée de presse a un langage bien à elle. Des abréviations par dizaines sensées faire gagner du temps à qui a le génie du déchiffrage: VTAC (je vous tiens au courant) ou ses variantes TTAC, NTAC, elle envoie des YSI (you send it), fait des mails FYI (pour votre information, en français), convoque la presse B to B… Parfois aussi, elle est au BDR (bout du rouleau) ou résume clairement sa journée difficile par un expéditif VDM (vie de merde). Bref l’attachée de presse a du vocabulaire, un lexique riche en rebondissements, en mystères insondables qui lui permet de coder des messages dont l’objectif est simple : faire péter le score des EAE (équivalents d’achat d’espace). Autrement dit faire gagner(économiser) beaucoup d’argent à son client. Une mission assez claire en somme.

Bref, l’attachée de presse est une femme comme les autres. Parfois d’ailleurs, l’attaché de presse est un homme comme les autres femmes. Mais c’est encore une autre histoire.

 

Toute ressemblance avec des personnages existants ne serait évidemment pas fortuite.

 

Par Laure - Publié dans : In the mood for...
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 20:15

Du coup j'ai l'impression de ne voir plus que cela... Des pièces fortes, des bijoux de dingue, des créations extravagantes, délirantes, obsédantes. Je les cherche un peu aussi peut-être me direz-vous...

Passage en revue des mes dernières trouvailles virtuelles.

 

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Colliers minéraux Brook & Lyn

 

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Bague articulée Bernard Delettrez

 

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Lunettes Bjorg

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Collier Luv AJ

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Immortal Ring Mania Mania

 

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Collier House of Harlow

 

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Bague Eagle Heart Dannijo

 

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Bracelets Mouton Collet

 

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Bracelets Delfina Delettrez

Par Laure - Publié dans : Must Have
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 23:21

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Il y a d'abord eu les maris qui achetaient mes bijoux pour leurs femmes, puis les amis qui en réclamaient pour eux... Le tout ajouté à des pièces qui ne trouvaient pas lieu d'être dans des bijoux féminins. Et enfin l'envie d'essayer d'apprivoiser un peu le territoire des bijoux masculins. A l'arrivée il y a mister K, modèle sur mesure pour une mini collection de colliers pour hommes qui mélange les 3 métaux. La luminosité du bronze, la froideur de l'argent et le rétro du cuivre. Le choix de pièces sorties de leur contexte, des rouages du temps, des mécanismes horlogers anciens...

It's a long way to the top. C'est logiquement devenu le nom de cette collection.

Le chemin qu'il faut parcourir pour faire de ses rêves des objets bien réels.

Le temps qui passe et les bijoux qui accompagnent ce formidable "voyage".

  

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Collier LONG GONE DAY

Chaîne argent et liens cuivre

Roulette bronze et clous argentés

 

Disponibilité : 5 pièces

Prix : 45 euros

 

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Collier BURDEN IN MY HEAD

Chaîne billes bronze

Têtes skull howlite et bois noires

Clous argentés

Perles industrielles cuivre

 

Disponibilité : 2 pièces

Prix : 50 euros

 

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Collier RIDE THE LIGHTNING

Chaîne argent et liens cuivre

Elastiques noirs

Triangle bronze et clou argenté

Clés argentées 

 

Disponibilité : pièce unique

Prix : 50 euros

 

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Collier NO ONE KNOWS

Chaîne argenté

Pièce en cuir marron et clou plat bronze

Zip noir

Tête skull argentée

 

Disponibilité : pièce unique

Prix : 40 euros

 

VENDU

 

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Collier LONELY DAY

Chaîne argent

Pièces en cuir marron

Clou bronze

Clé argentée vieillie

 

Disponibilité : pièce unique

Prix : 45 euros

 

 

Merci de prévoir de une à 3 semaines pour la livraison des pièces

Paiement par chèque ou paypal (remise en mains propres possible à Paris)

Livraison avec suivi

Me laisser un commentaire ou un mail pour toute demande/ commande

 

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Thank you Mister K. !

 

NDLR : je porte la boucle d'oreille SILVERADO de ma collection précédente et un collier de ma prochaine collection femme prévue pour le mois de mars...

 

 

 

Par Laure - Publié dans : Mes créations/ Bijoux : Collection Black Arrow
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 21:14

Ca pourrait être la même histoire que le cuir ... ou les clous... ou le léopard. Le python est devenu depuis quelques temps une lubie, une envie frénétique, une obsession ludique. Ca tombe bien puisque la mode a décidé de voler à mon secours pour mettre à ma portée tout ce qu'il faut pour étancher ma soif... Ou me rendre encore plus insatiable??

 

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Bottes vintage sur etsy

 

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série du FLARE / janvier 2011

 

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Mon sac Abaco en pyhthon sur Sarenza.com

 

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Izia / So much trouble... et un bon album rock français en anglais

 

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Ballerines BLOCH AH 11/12

 

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Ma robe en python H&M, vue dans les rayons il n'y a pas longtemps encore...

 

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10 ans de création de Azzedine Alaïa exposés au Pays Bas jusqu'au 6 mai 2010, à Groningue

 

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Il est tellement beau que je le sors à peine. Oui il y a une logique dans cette démarche.

 

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Celui là en revanche il me suit partout, depuis la broc où je l'ai trouvé tout droit sorti des années 60...

 

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Et cet automne enfin, le retour des VRAIES campagnes Chloé, vaporeuses, lumineuses, mutines, hyper féminines... Et par la même occasion celui des superbes robes en mousseline qui me rappellent la douce époque où j'avais le droit d'en emprunter une le week end au bureau pour frimer un peu...

 

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Et toi, le sac Delphine Delafon, avec qui j'apprends la patience, puisqu'il va falloir encore un mois et demi avant mon anniversaire alors que je lorgne sur "toi-fais-que-pour-moi" depuis des mois... et, ô surprise, tu seras forcément un peu en python.

 

Amies de la cause animale, pas de bagarre, je ne mange pas de serpent.

 

 

Par Laure - Publié dans : Must Have
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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 17:23

Quand tu as un nom aussi romanesque, tu ne peux pas avoir une destinée banale. On va se rassurer comme ça...

Celle d'Abbey Lee Kershaw est jalonnée des plus belles collaborations avec les grands noms de la mode (Tom Ford, Yves Saint Laurent...), de dizaines de séries en Australie, sa terre de naissance. Brun, châtain, tie and dye rouge et maintenant blond plus que platine, tout lui va. Féline, mutine, trashy, posh, elle a pris tous les visages avec cet éternel regard transperçant, cette moue candide ou sévère. Une amazone moderne au corps piercé, une femme intemporelle dont la magie n'a pas d'époque.

Moment de bonheur en images de cette incroyable mannequin qui réjouira forcément tous les esthètes.

De quoi finir ou commencer l'année en vraie beauté.

Meilleurs voeux à tous.

 

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Par Laure - Publié dans : Clichés
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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 23:44

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Je l'écoute en boucle. Pas plus compliqué que ça. Metronomy on les aime ou on les quitte. Donc j'ai pas laissé tomber. Depuis 72h environ.

J'entends déjà les fans de la première heure me dire "et c'est maintenant que tu percutes?". Après des mois de tapage et un concert génial à l'Olympia (Olivier si tu m'entends, merci encore!), "c'est maintenant que tu découvres le kiff Metronomy?".

Et bien oui, je persiste et je signe. Je dirais même que j'ai plaisir à ne pas m'être ruée sur ce vrai bonheur d'album qui s'apprend, qui se découvre, qui s'approprie à son rythme, à sa sauce, perso, moi toute seule, comme je veux, quand je veux.

Je me suis toujours méfiée de ce qui fait l'unanimité, de l'attrait de la nouveauté, des effets de mode. Je succombe très vite, on a toutes une midinette en nous qui sommeille. Pourtant le petit brin de décadence latente dans Holidays, ça m'avait déjà bien rendue dingo...Ce coup-ci j'abdique, prenez-moi dans le troupeau, quand c'est bon, c'est bon et puis c'est tout.

 

Je dirais que Tellier (Sébastien) avait bien amorcé les préliminaires avec son Biarritz en été (Roche), sucitant déjà quelques remous intérieurs dans le genre "escapade des sens par la musique". Mais je restais toujours à quai, alors qu' English Riviera m'a tout droit emmenée au creux de la vague, à l'endroit précis où ça fait du bien, si vous avez suivi la métaphore...maritime bien entendu!

Quelques secondes de l'intro de l'album suivi d'un "We broke free" totalement planant, grisant, aliénant (après la 24 ème écoute, on peut considérer qu'il s'agit d'addiction je pense), ce sont des heures de décrochage total.

 

 

The English Riviera me fait l'effet d'une douce mélodie nostalgique post vacances, un amalgame équilibré de ce genre de morceaux qui te ramènent forcément à un quelque part, à des souvenirs, un ressenti, un lieu, un quelqu'un. Le genre de compos qui ne vont pas chercher des arrangements trop compliqués mais font quand même appel à ce qui est, concrètement, une véritable exigence musicale. Mais sans en avoir l'air. En t'embarquant gentiment et sans fracas dans un long flot d'émois aussi délicats que puissants. C'est de bon goût sans être savant, ça sonne eighties sans se la jouer ringard branché, ça "rock" sans hurler, ça "dance" sans tabasser un beat sans âme.

C'est chic, nonchalant et flegmatique comme un lord anglais, pop, ludique et piquant comme une teenage british, un peu mélancolique, un brin épileptique. 

 

C'est un album d'été qui sent bon l'insouciance des bords de mer, chevilles à l'air. Mais c'est également une excellent album d'hiver qui m'embarque illico sur les plages de mon Nord à moi, classieuses avec leurs longues étendues de sable à perte de vue, sauvages avec leurs dunes hérissées, enivrantes avec leur vent frais qui fouette quelle que soit la saison.

 

En bref, je suis loin, super pas là, ça me berce, ça me rassure, ça me rend joyeuse ou triste, j'ai envie de danser pieds nus, de jouer du synthé avec une couronne de fleurs dans les cheveux, de m'allonger à même le sol pour fixer la lune, de jouer au chat et à la souris, de taper sur les guitares, bref je ne sais plus bien où j'en suis...

 

Une certitude à la minute où j'écris toutefois : la musique est décidément le meilleur des voyages pour les sédentaires. Et la drogue la plus conseillée pour les excessifs.

 

Par Laure
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