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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 19:45






















C'est le grand match: Mademoiselle Agnès contre Alexandra Golovanoff.
La brune contre la blonde. Quoique tout est relatif car l'une produit l'autre donc point trop de conflits d'intérêts, mais plutôt le multiplication des pains le cas échéant!
C'est Melle Agnès qui lance les hostilités il y a quelques années maintenant en imposant son timbre brisé sur Canal+ pour tout ce qui concerne les fringues. La mue de miss météo est réussie, elle devient la référence, bien connue des couturiers qui l'apprécient pour son franc parler, son auto-dérision et son style très "Balenciagesque" réussi et sans prétention.

















Forte de son succès, elle lance sa propre boîte de prod LALALA responsable de LA MODE LA MODE LA MODE, ce petit 25 minutes de bonheur mode, tellement plus désopilant que le sérieux et feu ATELIER DE LA MODE de France 5 qui souffrit largement du départ de la brillante Virginie Mouzat.
Le ton désinvolte de l'émission ressemble comme deux gouttes d'eau à la demoiselle et le choix d'Alexandra Golovanoff comme présentatrice, toute de longues bouclettes, faciès charismatique rappelle implicitement sa chef Agnès.

Mais voilà, si ce programme de Paris Première du samedi 12h35 est plus que sympathique et à le mérite d'être hebdomadaire et rediffusé, il ne rivalise pas encore avec l'humour très bon enfant du Canal mensuel "Habillées pour..."de Melle Agnès sur la saison mode à venir qui décortique avec une dérision sarcastique et ironique la saison à venir.
L'élève dépassera-t-il le maître?

Mais Agnès a de la bouteille, non je n'ai pas dit qu'elle buvait trop de champagne, quoique celui ci ne lui soit pas désagréable non plus, mais elle a traîné ses Stilettos dans deux trois endroits branchés, connaît quand même quelques vips de la mode et a du style. Définitivement. Sans trop en faire.

Mais Alexandra ne démérite pas pour autant et tiens pour la peine, même que je la regarderai demain pour m'excuser de tant d'injuste cruauté. Comme si j'avais besoin d'une excuse.


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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 22:23


Ils pendouillent, ils virevoltent, ils se rebellent, ils affichent la couleur, ils parodient.

Panorama des foulards de l'été de gauche à droite:
- grand carré rose et noir à fleur H&M pour les bobos
- Long à pied de poule noir et blanc H&M chez l'homme pour les classiques
- Peace and Love vintage pour les babas
- Rayé saumon et lurex H&M pour les romantiques
- A bandes kaki, noir et gris et lurex dans une petite boutique de St Jean de Luz ( à voir chez Palme) pour les précieuses
- A étoiles chez Sandro de l'année denière. Il y en a partout cet été, si vous êtes riches 350 euros chez Chanel sinon 25 euros chez Swildens avec des grosses étoiles, à porter aussi en bandeau pour les nostalgiques
- A carreaux style torchon moutarde et lurex  H&M, existe aussi en violet actuellement en magasin.
- A zigzag noir et blanc avec des franges façon keffieh , vintage, pour les rockeuses.
- Uni bleu électrique avec lurex ton sur ton H&M, décliné dans d'autres coloris, encore en magasin, pour les party girls.

Alors que retenir de ce petit couplet?
Un indice chez vous: le mot le plus récurrent est lurex, la touche qui dynamise ce qui serait sinon un bout de tissus pas forcément très excitant. Attention pas d'excès de paillettes, on ne va pas à un cours de danse orientale non plus.

La deuxième chose à retenir? H&M bien entendu, le vivier pour les foulards (guetter aussi chez l'homme). Pas cher, ils se renouvellent régulièrement et comme le foulard on va en changer tout l'été et le ranger dans quelques mois, c'est encore le plus raisonnable pour notre porte-monnaie.

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 21:46
Ce soir avec mon amoureux on a pris en photos mes bijoux. Comment ça nous sommes dingues...??? Comment ça nous n'avons rien d'autre à faire??? Si certainement, surtout lui ai-je envie de préciser.
Mais voila il faut croire que les trucs de filles ça fascine quand même un peu les mecs, en tous cas certains...
Petit tour d'horizon de mes amis les bijoux donc et quelques petites adresses à ne pas rater pour vous.



J'aime quand ça brille, quand ça change, j'aime le rétro beaucoup, le girly un peu, le bohème aussi:
- Collier gourmette Ela Stone, environs 150 euros.
- Collier grosse pierre quartz sur chaîne Ela Stone environs 150 euros.
- Bague noeud Ela Stone.
- Peigne rouge H&M 1euros pour la touche de couleur qui retient la mèche rebelle.
- Turban noir irisé H&M 1,90 euros, c'est la coiffe de l'été à porter cheveux longs ou attachés, sur le front.





- collier façon plume de paon en fil H&M 3,90 euros, acheté très récemment
- collier hibou Gas Bijoux 100 euros, l'année dernière, mais la chouette a toujours sa petite côte, on en trouve encore à cette adresse
- montre Casio calculatrice 45 euros, chez Maman, une boutique rue Tiquetonne, Paris 2: le répère des montres rééditées ou vintage (on trouve aussi les superbes Nixon plutôt dans les 15O euros). Une micro boutique spéciale montres hommes et femmes à ne pas rater. A voir les Casio dorées tellement années 80...



- Collier papillon H&M, existe en doré, 5, 90 euros, acheté récemment, effet garanti pour le côté "j'aime la nature " très mode cet été.
- Broche noeud faceté vintage: il faut toujours donner une chance aux vieilleries.
- Boucles d'oreilles pendantes H&M, pour le côté Baba, à porter les cheveux relevés sans autres artifices. Il y en a régulièrement chez le suédois de la mode. Attention les choisir dans un métal un peu passé pour éviter l'effet sapin de Noël.



- bracelets: gros maillon torsadé Ela Stone, 90 euros pièce, on les trouve au Printemps entre autres.
La marque incontournable pour tout ce qui est glam-rock et rétro revisité. De la bonne fantaisie qui vieillit bien. La créatrice est une fille adorable qui a tout compris à ce qu'on veut. Du qui fait pas neuf, mais qui fait pas non plus ringard...
- bracelets à miroir indien: dans tous les bouibouis indiens, pas chers, à mélanger avec des matériaux mats pour le petit coup d'éclat.
- Collier croix en marcasites Zadig & Voltaire, 135 euros, collection de cet été, certes c'est un peu cher mais c'est très délicat et les marcasites sont mon péché mignon pour leur côté vintage qui brille mais pas trop (existe aussi avec des ailes, peace and love... en vente sur leur site internet également et déclinés en bracelet)



- Bague lion Ela Stone, 135 euros, c'est le clin d'oeil rock 90 à porter à l'index pour faire peur quand on montre du doigt!!
- Collier années 30 marcasites et jais, Harem, une petite boutique de bijoux de créateurs vers Odéon (
130 Boulevard St Germain, 75006 Paris). Que des beaux bijoux avec pleins de marcasites, sur des montures anciennes avec onyx, améthyste...



- sautoir perles rouges Chloé, prix indicible car indécent mais la conclusion: le rouge sur du noir fait un effet incroyable donc vive les couleurs tranchantes pour les accessoires.
- Collier chat Médecine Douce, une marque à connaître qui reste dans des prix accessibles.


- Le jeu de bracelet mélange de H&M doré et argent 4, 90 euros, de bracelet indiens trouvés à droite et à gauche. Forcément unique car on ne trouve jamais les mêmes...


Comme disait la grande philosophe Rachel Zoé, styliste de nos amies les stars, le style est dans l'accessoire alors à vos grigris, l'été sera:
- peace and love
- pierres naturelles
- sautoirs
- gros bracelets en pagaille











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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 22:09
Comment ça je manque d'objectivité?
Sous prétexte que l'un des membres fondateurs de ce fameux groupe français en passe de devenir le nouveau Radiohead vit sous mon toit, je n'aurais pas droit au chapître? Oui oui et bien moi je dis "liberté d'expression"!
Je m'emballe, d'accord mais quand même, il faut avoir écouté avant de se prononcer. Et je sais de quoi je parle, mon ipod tourne en boucle sur les mélodies "mélancoliques", au sens littéraire du terme j'insiste, du groupe découvertes il y a quelques mois sur myspace.
Parce qu'avant de faire du compositeur mon cher et tendre, j'ai été une vraie fan de la première heure.

Pas du genre groupie, j'ai arreté les idôles dans les années 90 avec la mort de Kurt Cobain et la chute des posters de mes murs simultanément. Non plutôt du style: respect, admiration discrète, émotion sincère.

L'univers de Static comme son nom l'indique, c'est la contemplation, l'esthétisme, l'envolée lyrique. Une voix cristalline d'un chanteur mignonet avouons-le (non non celui-ci n'est pas le mien, et le mien est plus que mignonnet mais cela ne regarde que moi bien entendu), posée sur des lignes musicales ennivrantes et enchanteresses.

Un mix réussi du mélotron des Beatles, du Rhodes de Portishead, de l'attitude  poétiquement dépressive de Jeff Buckley, du charme charismatique des garçons d'Aaron et de la féérie enveloppante de Syd Matters, mais en version inédite.
Un style qui ne se classe pas, entre pop, trip hop, jazz avec la douceur d'un Cinematic Orchestra, la sensualité d'une Sia, le darkness d'un Muse.
Mais je m'égare, impossible de cataloguer une musique qui brille par sa différence, sa créativité.

Au programme un album pour la rentrée certainement parce que je ne suis quand même pas la seule à avoir repéré les qualités indéniables de ce groupe, sinon je n'oserais m'étaler ainsi sur le sujet.

Une seule adresse donc pour se faire sa propre idée sur les morceaux de Benoît et de Jean-Baptiste:
www.myspace.com/staticobserver
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 21:11

Aujourd'hui c'est Noël. Franchement pour le temps on est bon. Mon cadeau arrive tout droit from London. Oyez Oyez: "Top Shop livre en France", qu'on se le dise. Et en cinq jours chrono c'est bien vrai. Un petit coup de CB sur le net et hop me voila avec une nouvelle paire de shoes et une micro veste (5 livres pour la livraison).

Note pour plus tard: pensez que le 36 chez H&M ne signifie pas le 36 partout. Heureusement que mère nature ne m'a pas doté d'une poitrine généreuse pour le coup, car sinon j'aurais explosé dans mon mini veston style officier.
Quant aux chaussures la hauteur du talon n'était pas spécifié, qui eut cru que high heels signifiait en anglais plus de 10 cm...?




Bon sinon, c'est imparable, j'ai vraiment l'impression d'avoir à domicile la petite british touch qui va bien, qui fait direct swinguer le mood, j'en perds mon latin.






 





 


 


 


Alors le voila ce fameux look:
la veste marine avec pattes gansées de rouge 45 livres soit environs 60 euros. L’euro est très très fort et on le remercie car ça fait nettement moins mal au niveau de la conversion.

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Richelieus ajourées couleur chair bordures noires, légèrement patinées. A porter pieds nus pour du ton sur ton subtil ou contrastées avec un collant noir pour faire ressortir leur originalité quand même !55 livres soit environs 70 euros.


 


 


Voila donc un achat plutôt satisfaisant je trouve, qui aura le mérite de m'éviter de me retrouver avec les mêmes pompes à tous les coins de rues, surtout à celle où je travaille où c'est assez courant!

See you soon Top Shop

 

 


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13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 19:15

Connaissez-vous ce sentiment grisant d’être l’élue ? Cette impression que l’on ouvre les portes simplement pour vous ? Et bien c’est ce que j’ai ressenti  il y a quelques jours, alors que je trouvais enfin le temps de me rendre à l’adresse très convoitée de la rue Jean-Pierre Timbaud à Paris,  abritant la caverne de Chloé-Baba.

A l’arrivée, des vitrines masquées par le dos des affichettes indiquant les prix bradés. Une boutique ne payant pas de mine somme toute, un « Paris pas cher » de luxe. Première sueur froide, la porte résiste alors qu’il y a lumière et humanité à l’intérieur…Tout va bien,il faut sonner, comme chez les bijoutiers de luxe. On vient m’entrouvrir,  le visage pas nécessairement égayé par ma présence. De fait les lieux sont vierges de toute cliente.

Je me dis qu’il suffit de brandir le papier imprimé de l’invitation qui a traîné dans mon sac depuis 3 mois et que m’avait gentiment fait suivre une de mes copines journaliste. Pas du tout malheureuse!! Il me faudra bien plus de répartie  pour qu’on me laisse fouler la terre promise. Je sors l’ultime joker qui me vient à l’esprit en désespoir de cause, mais néanmoins le plus légitime : « J’ai travaillé pendant un an chez Chloé … » L’œil devient vif, le bras se détend sur la poignée, mon interlocutrice me scrute incrédule et je lâche honteusement : « Vous pouvez les appeler si vous voulez vérifier ? »

C’est le bout du tunnel, pour mon ego en fin de course et pour le challenge personnel qui consiste à ne pas repartir bredouille. Etre bannie de ce lieu sacro-saint aurait été une défaite cuisante … Je sens bien que je joue ma seule et unique chance à cette minute. La cerbère hostile s’écarte pour me laisser passer, insistant bien sur l’exception de ce geste, alors que je me confonds encore en plates excuses rabaissantes. Mais il me faut un sac…

Etonnamment ici on ne guette pas le chaland. C’est un lieu d’initiés où seules les personnes intronisées ont leur droit d’entrée.  Je ne vous raconte pas l’impression d’extrême pouvoir quand tu es à l’intérieur ! L’espace est plutôt confiné mais il est  vrai que les richesses foisonnent : des duplicatas en quantités, mais pas tellement de diversité pour les vêtements. Cela dit je suis hors dates de ventes spécifiques… Pour les sacs en revanche je ne sais plus où donner de la tête : Edith, Silverado, Bay, Paddington… Ils me font tous de l’œil  avec leur prix barré de rouge qui annonce la couleur. Ici on fait des affaires de luxe  car, oui, un sac à 400 euros au lieu de 1000 c’est une affaire.

Je me donne donc une contenance pour ne pas avoir l’air d’une hystérique et griller mes chances de survie dans ce temple. Depuis mon entrée j’ai déjà repéré l’objet de mon désir, que je fais patienter puisque je suis seule dans la boutique. Le Betty - un prénom délicieusement rétro non ?-  un sac qui certes, n’est pas de la dernière collection, mais qui a toujours eu toute mon affection. Une sorte de petite merveille à multi-poches agrémentée de lanières, zips, ronds en laiton, mélange d’ argent et de doré qui ferait le bonheur de toute fille normalement constituée.

Je le glisse à mon bras alors que dehors des courtisanes se font refoulées par la gardienne du lieu sous prétexte de ne pas être sur la bonne liste. Vexées elles tentent une rébellion inutile. La vendeuse est très claire « Ici nous n’avons pas besoin de clients ». J’ai à ce moment le sentiment d’être dans l’obligation de ressortir les mains pleines,  sinon j’aurai failli à ma mission et déshonoré toutes les éconduites du lieu que je peux aujourd’hui venger.

L’organisation à l’air militaire, la vendeuse, un tantinet revêche, expliquera ensuite à sa collègue : « Elles ne vont pas me la faire, ça fait trois fois qu’elles tentent avec des arguments bidons ! ». Ah les filles je suis de tout cœur avec vous, mais today is my day !

Je finis donc par accepter psychologiquement de donner sa chance à ce fameux sac, qui pendu à mon bras devant le miroir me paraît être du meilleur effet. Je parviens  à réprimer la fièvre acheteuse qui me pousserait déjà à compléter cet achat par d’autres petites coquetteries futiles. Au max on m’autorise à acheter 4 sacs : recel, revente illicite, tout se bouscule …Et si j’inondais ma famille et mes amies de cadeaux de luxe pour les prochains anniversaires ? Je sors dignement mon chéquier pour y apposer un nombre à 3 chiffres en occultant merveilleusement le fait qu’en francs il en contiendrait 4! Un sac suffira pour cette fois-ci.

Le feu aux joues je m’apprête à sortir, lorsque soudain la vendeuse hostile- amadouée par le montant de l’achat ?- se précipite derrière moi pour me spécifier que les coordonnées que je viens de leur laisser pour apparaitre dans leur fichier,  vont me permettre dorénavant d’éviter la queue, de venir à tout moment du jour et de la nuit, hiver comme été,  sans avoir besoin d’y être conviée par les invitations que glanent en vain toutes les fans de la marque : « Vous êtes la bienvenue ». J’ai envie de l’embrasser fougueusement, de lui proposer de devenir ma meilleure amie pour les 5 prochaines années… C’est l’apogée de ma journée,  j’ai réussi l’impossible. Je m’en vais un grand sourire aux lèvres en remerciant poliment comme une gamine effarouchée.

 

Mes conseils pour acheter Chloé à bons prix :

-          - Se faire une copine dans la société reste le plus rentable : en interne les employés touchent les articles textiles, maroquinerie et See By Chloé à environs un tiers du prix.

Certes les commandes se font 6 mois avant livraison…. Le temps paraît donc très long et attention aux surprises : chèque encaissé à livraison (« Je l’avais oublié celui là… »), forme et couleur légèrement différentes des prototypes parfois, regret inévitable d’avoir choisi le cuir moutarde qui avait l’air si avant-gardiste l’hiver dernier mais ne va pas faire long feu dans les prochains mois. Penser basique, classique, investissement à long terme.

 

-          - S’inscrire sur les listes de l’espace de vente Adèle Sand & Voltaire récemment renommé, sorte de hangar des ventes privées de luxe ventes où il faut s’armer de patience.

La solution, la carte privilège : une broutille à 90 euros l’année mais qui vous permettra d’accéder aux ventes avant tout le monde et d’être prioritaire aux caisses (adieu longues heure de perdition à la verticale). Des prix intéressants, des modèles pas trop démodés et de la maroquinerie.

 

13 rue Jean Beausire, 75004 PARIS, 01 40 29 93 24

www.adelsandetvoltaire.com

 

-        -   TWIN 7 : le stock spécial Chloé donc, on l’a compris il va falloir user de malice pour y accéder.

Vous pouvez toujours envoyer votre « candidature » sur leur site internet.

 

8, rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 PARIS

http://www.twin7.fr/presentation.html

 

-       -   NGR : Cet espace bien connu situé dans le 16 eme arrondissement propose généralement des modèles de l’année précédente, à saison correspondante, à des prix pas forcément les plus intéressants mais sur des modèles encore d’actualité. Regarder les dates sur le site internet ou payer l’inscription pour les recevoir par mail (10 euros) ou courrier (15euros) toute l’année. Sinon se présenter gentiment si vous êtes averties, là a priori on ne cherche pas à dissuader le client. Y aller au début des ventes car tout part très vite. Pour des ventes comme Isabelle Marant prévoir une heure de queue en venant au matin du premier jour…

L’avantage est qu’il reste ouvert le dimanche en fonction des ventes planifiées. Sinon il reste l’option Clichy (9 rue Petit), le stock NGR, troisième maillon de la chaîne…

 

40 bis rue de Boulainvilliers, 75016 PARIS

 www.espace-ngr.fr

 

-         -  YOOX.com  ou TOOLUXE.com : si vous ne craignez pas d’étrenner d’anciens modèles ces sites de vente online vous permettront de trouver régulièrement des basiques.

 

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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 23:30

 

Petit jeu de questions/réponses sur les dérapages de la mode de ces dernières années :

-          Les désormais légendaires pour leur mocheté UGG : une botte fourrée disgracieuse à souhait qui se portait même par 40 degrés pour le supra snobisme.

L’argument de défense : « oui mais c’est un truc de cool en fait, c’est les surfeurs australiens qui les enfilent en sortant de la mer l’été . »

Doit on vraiment revenir sur la capacité de recul des planchistes frimeurs ? Je me fais des amis.

-          Les bottes de pluie en plastique : votre mère vous a seriné avec ça pendant des années quand vous étiez petite. Vous l’avez haïe intérieurement pour cet affront et maintenant vous collectionnez toutes les couleurs de l’arc en ciel pour les jours de pluie.

L’argument : « bah ouais mais je m’en fous du style, c’est quand même pratique quand il pleut ? »

Et là j’ai juste envie de dire à la manière d’une dinde outrée : « Genre !! »

-          Le foulard tête de mort : les vanités, ça ne vous dit rien. Au XVIII ème elles étaient le symbole de la mortalité de l’homme, pour l’empêcher de décoller égocentriquement du plancher des vaches. Je ne crois pas que cela soit la raison pour laquelle, narcissique ou non, vous avez laissé pendouiller à vos sacs, cous, oreilles des crânes dont vous vous moquiez normalement à Halloween.

L’argument : « c’est mignon ces petites têtes customisées qui font un peu rock’n roll ! »

Alors on reprend : oui c’est mignon tout ce qui est un peu moche pour une fille mode, sauf qu’il va falloir expliquer aux impies pourquoi, ça ne suffit pas. Mais là je vous laisse vous débrouiller.

-          Les spartiates : avis de grand retour des gladiateurs, les chaussures de Moïse are back in the city. C’est la le hic, des lanières en veux tu en voila, mais en ville, ça fait juste des trais de saleté entre les lignes.  Et puis elle monte, elle monte la spartiate, pas seulement dans les sondages, quoiqu’elle culmine depuis 3 étés quand même au top, mais aussi sur le mollet et là ça boudine, c’est traître une spartiate.

L’argument : « Enfin c’est quand même plus joli que la tong qui claque au vent non ? »

Certes la tong à ce je-ne-sais-quoi de beauf, mais elle l’assume sans vergogne, tandis que la spartiate filoute, en proposant la même chose en version plus sophistiquée. Le résultat est là : c’est plat, un moine pourrait avoir envie de vous les piquer mais la gente masculine sexuée continuera à juste titre de se plaindre de son manque de sex appeal.

-          Le keffieh : incroyable mais vrai, le foulard palestinien qui certes à déjà été récupéré par les hooligans ou les 68 ards avant nous, défraie la chronique depuis quelques mois.

Nul besoin de retracer le parcours fulgurant de ce torchon de cuisine non imperméabilisé : Balenciaga, Isabel Marant et maintenant … tout le monde. Dans toutes les couleurs, variantes, avec des perles, du lurex, des carreaux détournés, des fleurs… Il pendouille quoiqu’il en soit, à tous les coins de rues nonchalamment, semblant avoir totalement occulté sa connotation, quoique non inhérente au départ, de signe religieux voire belliqueux.

L’argument : «  la mode c’est la liberté, on s’en fout des symboles, et puis c’est pas la première fois qu’on détourne les codes, regarde le treillis ! »

Alors bien sûr c’est pas la première ni la dernière fois qu’on se permet n’importe quoi, mais est ce que cela signifie que ce soit une bonne idée ?

-          Les bottes indiennes : c’est le retour des cowboys et des indiens, la frange se balance sur les pieds mais pas que…Et on se demande à quand les nattes. Moi je dis on n’est pas à l’abri. Décidemment la botte à de beaux jours devant elle, elle ne craint pas la chaleur, elle s’en moque.

Sans plus de commentaires je dirais : régression infantile, tentative de détournement ethnique, besoin de vacances au Far West ?

L’argument : « La frange c’était déjà le carton capillaire 2007, c’est trop bien de l’avoir aux pieds non ? »

La frange était déjà un risque majeur pour tous les petits fronts, gros nez, yeux globuleux. N’est –ce pas un audacieux de l’infliger maintenant à nos pieds ? Je pose la question…

-          La chapka : petit animal mort se portant au dessus du cuir chevelu. Je ne vais pas faire ma Brigitte mais quand même, est-ce bien raisonnable pour avoir l’air d’une prostituée russe de se chapeauter de la sorte ?

L’argument : « Trouve-moi un bonnet qui te tienne aussi chaud en te donnant ce port de tête altier ? »

Ok je te prête le mien en laine merinos qui gratte pas.

-          Le léopard : on fait « grrrr » sur votre passage, surtout quand vous déambulez devant un chantier où des mâles en chaleur guettent leur proie. Vous avez réveillé l’animal qui sommeille en vous avec cet imprimé bestial… Soit. On a dit en touche le léopard, pour que ce soit ludique. On croyait que Cavalli nous avait déjà prouvé que la vulgarité à un nom : léopard. Mais non, on en a redemandé.

L’argument : « Kate Moss ne quitte pas ses Repettos léopard »

Alors celui là il est valable pour tous les dérapages sus-mentionnés, ce qui nous donne d’ailleurs un indice sur le fait qu’il ne faut pas croire tout ce que Kate Moss porte.

Et puis Kate Moss c’est Kate Moss. C’est comme ça.

Pour résumer la tendance n’est pas à l’abri de l’erreur (ni Kate Moss je le répète au cas où) et donc nous non plus. Pour autant je dois avouer qu'aucun de ces dérapages ne m'est vraiment étranger. Amies de la sincérité bonsoir.

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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 23:08

"- Ah oui d’accord,  tu écris  des articles dans les magazines de mode ?

 

Voici la question que l’on me pose régulièrement lorsqu’il s’agit d’expliquer  mon métier : attachée de presse donc. Pour résumer je ne suis ni journaliste, ni styliste. J’essaye juste de faire le bonheur des deux !

Cela dit pour ce qui est d’écrire les articles ce n’est pas tout à fait faux. Quelle ne fut pas ma fierté quand je découvris aux prémisses de cette grande carrière dans la communication, que les mots exacts de l’un de mes communiqués de presse avaient eu leur chance dans un magazine..... Depuis ce "plagiat" lorsqu'il a lieu ne cesse de me remplir de joie, impliquant que le contenu de mes dossiers est suffisamment bon pour être cité tel quel. En plus il minimise le risque d’erreurs qui font habituellement monter la tension, déjà très haute, des attachées de presse à l'affût de la moindre bourde au sujet de leurs chers clients…

 

Je reprends, car je sais bien que ce n’est jamais très clair : je suis attachée de presse, c'est-à-dire la fille qui ne sert pas toujours à grand-chose pendant les rendez-vous, qui est là pour faire la jonction entre les deux interlocuteurs en présence, avec une alternance entre mutisme et exubérance, selon…,  mais qui surtout, surtout, doit sourire, être aimable en toutes circonstances, particulièrement quand elles s’avèrent être hostiles, faire face à quelque demande que ce soit, de la plus improbable (« Vous n’auriez pas du jus de goyave ? ») à la plus gravissime («  Si je n’ai pas les visuels du top moutarde perlé dans une heure, la parution saute !!! »). Un quotidien lourd de conséquences dans un milieu qui ne pardonne pas grand-chose. Et je ne parle même pas d’une faute de goût!!

 

Je suis celle dont le but ultime est de promouvoir le talent d’un créateur, le promouvoir dans les médias, surtout dans la presse écrite (les  jours où la télé manifeste son intérêt, sont des jours de grâce paroxystique pour nous).

Je suis là, tapie dans l’ombre car ce n’est pas à moi de briller (sauf s’il s’agit des paillettes des vêtements de ceux que je représente), à remuer ciel et terre pour que mon cher protégé voit son talent reconnu et proclamé, atteigne la gloire que confère une parution dans Vogue, ou au moins en attendant, celle non moins gratifiante, de deux lignes et une photo dans le Cosmo…

 

Mon dada : les vêtements, jupes, shorts, tops, pantalons, chaussures, sacs… Ce qui ferait le bonheur de toute fille normalement constituée, s’il ne s’agissait pas de faire que ces jupes, shorts, tops, pantalons, chaussures soient les stars de demain, s’ils ne me demandaient pas de déployer une énergie aussi spectaculaire que dérisoire au fond pour leur obtenir une place sous les spots lights.

 

Car mettons-nous bien d’accord : nous parlons de textile, de fripes, de bout de chiffons, pas d’êtres humains. Ca coule de source, mais en réalité c’est essentiel. Car cette nature même matérielle de l’enjeu semble parfois totalement échapper aux gens du milieu...

Loin de moi l’idée de cracher dans la soupe, puisque grâce à ce joli métier j’en mange d’ailleurs très peu. Je ne parle pas du salaire, bien entendu celui-ci pourrait faire l’objet de longues et fastidieuses doléances, comme tout un chacun en aurait à l'égard de son propre sort. Disons simplement que s’il était proportionnel au dynamisme engrangé,  il avoisinerait certainement celui des plus gros patrons, mais dieu soit loué pour les nombreux bureaux de presse parisiens, nous sommes bien loin de ce genre de considérations !
 

La soupe donc serait plutôt remplacée par des sushis pendant les réunions clients, des petits plats, petits c’est le mot, dans des restaus branchés pour les rv journalistes, des bouchées de traiteurs  dans les soirées huppées de la capitale, du champagne à tout bout de coupe quelles que soient les circonstances….

 

Je me souviens de mes premiers jours en tant qu’attachée de presse.

C’est un thé que j’ai bu ce jour là dans un de ces appartements parisiens qui devraient faire rougir leurs propriétaires pour être si honteusement beaux et spacieux !

Un appartement sous les toits - pas de petites chambres de bonnes rabibochées, non malheureuse !- un vrai étage sous les toits avec de vraies fenêtres qui baignent un séjour qui fait bien plus de la taille de mon appartement à lui seul. Un total look blanc immaculé dont on se demande comment il est possible qu’il soit aussi clean, ponctué de mobilier noir bien entendu.

 

Dans le salon, nous prenions  donc le thé entre filles. J’aurais pu me croire avec mes copines, sauf que la brune métisse qui partageait ses histoires de grossesse avec nous, n’était autre qu’un des membres actifs du binôme de la « night parisienne » qui se targue de bien vouloir se faire sauter pour la gloire...

 

Mon sentiment se situait entre une désagréable impression de condescendance envers des personnes dont on ne dirait pas vraiment que l’on est fan et une sensation de douce légèreté à l’idée que cet instant est un échantillon du quotidien de paillettes et de superflu en quoi va consister mon travail.

Echantillon effectivement, car mon quotidien c’est aussi arpenter les rues les plus chics de la capitale en passant de bars branchés en restos inabordables,  avec un chèque qui ne sera pas signé de mon nom!

 

Je connais par cœur les serveuses de certains des établissements des deux frères auvergnats dont le nom crée une connivence immédiate entre habitués parisiens, comme si ce simple patronyme garantissait qualité et goût. Alors la qualité doit aujourd’hui consister à être servi par des gens privés de sourires mais à la pointe du style et le goût dépend très certainement du montant de l’addition.

 

Paris n’est toutefois pas le seul lieu de prédilection de la mode. Nos clients sont italiens, anglais, belge… Pour Milan j’attendrai un statut de sénior, les billets coûtent chers en business et dans ce milieu on ne connaît pas trop la classe éco. A moi donc Bruxelles et Londres.

Je connais le Thalys mieux que personne, les boutiques d’Oxford Street où ma patronne m'emmène faire des courses quand nous venons pour la journée assister à 20 min de défilé de notre client, les boutiques, toujours, de l’avenue Louise à Bruxelles, mais absolument rien qui s'apparente à une visite culturelle de ce deux villes depuis la dizaine d’allers retours que j’y ai fait.

 

Bien entendu qui se plaindrait d’être attendue par un chauffeur à la sortie du train, logé dans un Palace flambant neuf, escorté dans les endroits les plus luxueux des villes concernées ?

Ce luxe fait-il le bonheur, a-t-il seulement un sens? Pour les questions existentielles je repasserai plus tard. Je vous l'ai dit je suis attachée de presse, ce ne sont pas des questions que l'on se pose enfin... !

 

Pour en revenir à des choses plus terre à terre, j’ai oublié aussi de parler de Cannes et de son festival.

Car depuis presque 3 ans , ma mission ultime dans ce bureau de presse est d’assurer la communication d’une plage, celle d’un Palace de la Croisette . Comment ça ce n’est pas un travail ? C’en est un et des plus éreintants s’il vous plaît, si on juge qu’il faut 6 mois de préparation pour le projet mis en place dans ce lieu, une équipe de 4 personnes sur place pour faire face pendant 15 jours afin de ne pas sombrer dans l’hystérie la plus totale.


Bien entendu de l’extérieur c’est un paradis : une plongée en plein cœur du gratin du cinéma, de la mode, de la musique, des soirées éblouissantes sans rien débourser, accueillie par les tenanciers de lieux dont on connaissant simplement le videur jusqu’alors, des tenues de couturiers et des bijoux à 12OOO dollars pour se la péter à bloc, des chauffeurs encore et toujours car il est hors de question de se mêler aux chalands cannois de la Croisette.

Mais ceci n’est que la face immergée de l’iceberg. Le travail abyssal se trame dans des bureaux sur-voletés où l’usage du téléphone et du mail nous remémore chaque jour la pertinence de cette interrogation d’un grand homme contemporain : «  Mais comment faisait-on avant ? »

 

Il est vrai : comment pouvait faire la pauvre attachée de presse sans son iphone et son blackberry,  sans son clavier et facebook pour communiquer plus vite que la lumière, ne pas rater un bouclage à 5 min près, trouver un taxi à toute heure du jour et de la nuit, prévenir de ses 30 min de retard de politesse incompressibles ???

Je vous pose la question!!!!!

 

 

Voir aussi:

http://modeoperatoire.over-blog.com/article-24-h-dans-la-vie-d-une-rp-44221892.html

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