Qui dit
it girl, dit plutôt "socialite" (comprendre animal mondain) que carriériste émérite ou talentueuse comédienne.
La it girl est belle, elle fait rêver, surtout mesdemoiselles qui lui envient ses toilettes hollywoodiennes, autant que sa dégaine déglingo fin de soirée. Elle brasse du beau monde, fait la
moue sur des photos habillées par de jolis vêtements très chers. Elle joue dans des soaps ou des navets, mais elle est suffisamment gracieuse pour bien accrocher la lumière et jouer de son style
dans les tabloïds. Parfois elle n'est même rien ni personne mais pleine de promesses. En devenir, "fille de" qui pourrait bien supplanter maman, actrice de série B qui pourrait devenir grande
artiste charismatique sur toile cinématographique, deuxième rôle remarqué qui prétendrait largement à un futur Oscar...
La it girl a un potentiel, énorme, elle irradie, elle s'inscrit pile poil dans l'air du temps, assez pour s'y identifier, trop pour la banaliser.
Voici en images, trois des dernières recrues du genre. Après les trashy Alice Dellal, Agyness Deyn, Peaches Geldof, voici la relève so
preppy trendy des sages brunettes, sans excès
vestimentaires ni frasques nocturnes incroyables. Le renouveau de la branchouille obtempère avec élégance. Mais pour ce qui est de la classe et du glamour, force est de constater que l'atavisme a
gravement bon dos. N'est-ce pas Carine R.?....