Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 12:20


Voilà une bonne initiative internet qui mérite d'être soulignée!! Alors quand en plus elle vient d'une super pote...

Notre première mannequin pour le magazine Mode Opératoire (www.mode-operatoire.com) et également complice de la rédaction pour les numéros à venir, lance sa propre page perso... et c'est tant mieux!
 
Wear Off Duty (www.wearoffduty.tumblr.com), c'est le nouveau blog mode de Zoé, une modeuse pas comme les autres. Du genre de celles qui tentent les pantalons à fleurs roses sans complexe... Et ça, c'est remarquable dans tous les sens du terme!! Mais surtout une fille simple, drôle, naturelle, hyper stylée, hyper pointue, qu'on aime parce qu'elle ne se prend absolument pas la tête et qu'au passage elle a tout pigé.

Une fille qui, du haut de sa vingtaine, a déjà compris qu'avoir de la personnalité, c'est aussi ça "être à la mode"....Et pas nécessairement suivre le courant. Ma it girl à moi en somme!
Instinctive, sensible, avant-gardiste avec son style rien qu'à elle, elle plonge dans l'armoire des ses compatriotes pour notre plus grand bonheur.
 
Toutes les semaines, elle nous livre un focus sur une personne (homme, femme, enfant, chien!!) , sa garde-robe, son univers, shootée at home. Un site sobre, efficace, résolument moderne comme elle, qui a la volonté sans prétention de dresser un tableau socio-vestimentaire plutôt que de faire du repertoring de marques... Maligne la rouquine!! Retenez bien son credo mode:

DON'T THINK, SHOOT!

Repost 0
Published by Laure - dans News mode
commenter cet article
15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 12:18

Mon amoureux me disait ce matin qu’il aimait les bottes en caoutchouc. Décidément les hommes regorgent de surprises… On passe pourtant des heures parfois, à chercher le juste équilibre vestimentaire pour ne pas les agresser visuellement et satisfaire nos besoins modeux, souvent incompréhensibles il faut bien le reconnaître. Et là, ils vous balancent la surprise, le truc qu’on n’avait pas vu venir, croyant avoir bien cerné les goûts de la bête…

 

Est-ce d’avoir constaté que mon placard abritait tout ce qui existe en matière de chaussures : bottes, escarpins, sandales, tongs, spartiates, ballerines … qui lui a laissé penser que je pouvais aussi avoir des bottes en plastoc ? Est-ce pour prouver son ouverture d’esprit par temps de pluie, qu’il prôna ce matin le port de la botte en pétrole ?

 

Toujours est-il que le beau gosse m’a scotchée avec cette répartie tout à fait inattendue qui, contre toute attente, m’a aussitôt fait réfléchir à la question cruciale du : « bottes en toc ou pas » ?…

 

Et je dois dire, qu’aussi mystérieux soit le paradoxe, par plus de 20 degrés, il est malgré tout assez aisé de s’imaginer en court, tout en gardant ses petons au sec dans de grandes bottes hermétiques. Une rédactrice de mode bien lookée en Hunter plus tard, un tour sur le site de Aigle pour constater la raisonnabilité des tarifs de la chose et trois quatre arguments sous le coude (comme un prochain week-end en Normandie ou tout simplement la météo des 3 prochaines semaines à Paris), je les tiens mes raisons mentale, pragmatique et sentimentale d’acquérir des bottes en plastique ! …

 

Dont je suis convaincue que mon chéri, totalement inconscient de ses propos au réveil, finira bien par se moquer quand même…


MODELES HOMOLOGUES:

AIGLE



HUNTER / JIMMY CHOO




MARC BY MARC JACOBS






INTERDITES MEME EN CAS D'URGENCE 


 
Repost 0
Published by Laure - dans News mode
commenter cet article
12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 13:46



Il pleure dans mon coeur comme il pleut sur la ville... Oui oui bon, pas une raison pour se laisser abattre! Pour cela K-Way, la marque de notre enfance, qu'on s'enfilait en banane autour de la taille, fait son grand retour. Mais entre temps la marque a bien cerné les exigences de la mode en matière de couvre pluie. Hors de question de se contenter du modèle classique, les nouvelles éditions osent toutes les fantaisies et c'est tant mieux. Parce que quitte à avoir l'air d'une post-ado, autant que ce ne soit pas à moitié!

Modèles avec des noms comme Lily, Marilyn ou Jack, 100% nylon, waterproof et repirant, 100 à 130 €, du XS au XL - infos : 01 53 25 13 30 

 
Repost 0
Published by Laure - dans News mode
commenter cet article
25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 00:29


 

Vous vous souviendrez peut-être que ma première tentative de soldes avait largement échoué… Et bien la deuxième sans grand fracas, m’a un peu réconciliée avec ce qui est normalement la période de l’année faste pour toute acheteuse.

Deuxième état des lieux :

COMPTOIR DES COTONNIERS : Chez Comptoir on vend des basiques. Est-ce que c’est bien clair pour tout le monde ? Bon et bien pendant les soldes on vend toujours des basiques, un peu moins chers certes mais toujours basiques. Pour ne pas dire ennuyeux en l’occurrence. Du gris, du noir, du marine, c’est triste mais pas qu’à cause de la couleur. Pulls interchangeables avec ceux des 12 dernières collections, pantalons classiques sans âme…


KOOKAI : Il y aurait bien cette petite maille matelot, ou ce top gansé, ils ne sont pas très chers pour le coup… Mais un débardeur en cachemire, c’est soit trop chaud pour quand on veut sortir ces bras pour de bon, soit trop froid pour qu’on en apprécie la découpe en plein hiver. Alors à quoi bon ?

 

MAJE TOME 2 : Il est là le petit top qui brille parmi toutes les tristesses pas très créatives de cette saison. Avec son plastron de fils argentés tout autour du col. Il sera parfait sur un jean droit, un legging…Maman vous dit que Noël c’est fini, qu’il faut ranger les guirlandes. Mais elle acquiesce finalement au pouvoir festif du dit tee shirt à 60 euros tout de même, une fois enfilé. Va pour la folie, il coûtait le double quand même et ça, ça aurait été du vol en bonne et due forme.


GAP : Au royaume du casual, il y a souvent, il faut bien le reconnaître,  des trouvailles très accessibles à faire. Ce gilet Chanelisant 100% laine, mélangé noir et blanc à bords noirs à 20 euros au lieu du quadruple… Cette veste de tailleur dans toutes les tailles à 50 % (40 euros), coupe impeccable, longue, très très légèrement cintrée pour l’allure. On lui retrousse les manches pour voir son potentiel boyfriend et là, miracle…La couture intérieure est violette et elle n’attendait que votre perspicacité pour apparaître sous vos yeux ébahis de tant de délicatesse du détail.


ZARA : On a beau fouiller, retourner dans tous les sens, pas de 40 dans les nombreuses chaussures qu’on s’autoriserait bien à ces petits prix. Des doudounes, des robes austères, et … et… et la robe qu’on avait repéré. Bustier, léopard rouge. Autant dire un one shot du plus pur effet…Pas soldée et pas dans ma taille. Ca agace pour le principe. Deuxième essai une semaine plus tard. Elle est encore là et elle coûte 30 euros saperlipopette. Mais résistons les temps sont durs. On pense très fort au principe du «si  je ne l’ai pas achetée la première fois, c’est que je ne la voulais pas vraiment et en plus j’ai plus d’argent ». On ressort un peu tristoune. La résolution : la troisième fois sera la bonne. Si elle est toujours là, on la prendra car on l’aura bien méritée. Si c’est pas de la patience ça.

 

 

Repost 0
Published by Laure - dans News mode
commenter cet article
8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 21:44



Bilan d’un premier jour de soldes : rien, nada, walou, que dalle, nothing.

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir multiplié les angles d’attaque… 45 min au chrono pour faire Les Petites, Maje, Sandro, Claudie Pierlot, Gas by Marie, Et vous, Pearl et 58 M. Si ce n’est pas de la bonne volonté ??


Visite dans le quartier Etienne Marcel. Le constat : les prix sont pour une fois de vrais prix soldés à peu de choses près. Syndrome de crise, l’étiquette n’affiche plus que deux chiffres et brade à -50% sans rechigner. Alors est-ce justement parce que l’achat serait finalement acceptable, qu’il en devient moins grisant ? C'est surtout parce que les collections sont plutôt ennuyeuses. Que l’hiver tire sur la corde avec ses degrés négatifs qui n’en finissent pas de dégringoler. Qu’il faudrait un peu de fun, de couleurs dans tout ça pour redonner goût à l’achat.


Chez Les Petites, des pulls par dizaine au point de ne plus en distinguer aucun qui sorte du lot.


Chez Maje un joli manteau officier  noir gansé de rouge qui nous nargue à 200 euros tout de même. On y pensera. Les tuniques ou liquettes nous font frémir de froid par leur finesse. Les basiques sont relativement redondants et ne descendront même pas de leurs cintres.


Chez Sandro, comme c’est déjà très cher, ça reste trop cher en soldes. Quelques jolies chemises d’influence masculine, un gilet en fourrure qui reste abandonné et du vu, revu et re-revu.


Chez Claudie Pierlot, on se prend un bon coup de vieux. Pas parce que les fringues ont l’air faites pour des jeunes. Plutôt parce que les couleurs, coupes, motifs ont l’air tout droit sortis du placard de grand-mère, mais sans la magie vintage qui pourrait aller avec.


Chez Gas by Marie, on regrette simplement de devoir demander les prix qui ne sont affichés sur aucune étiquette. On pourrait cela dit se damner pour le blouson Heimstone en léopard à 900 euros et quelques au lieu de 1700. Et on repense à la crise, encore un peu, et on se raisonne.


Chez Et vous, tout ce qui est bien est malheureusement le moins soldé (-30%). Ce fameux gilet à sequins est toujours à 3 chiffres. On s’arrête sur les mini boots  en cuir qui passent à 175 euros au lieu du double ou les bottes compensées semelles crêpe moitié prix aussi à 210 euros. Mais c’est cher, cher toujours, on ne flaire pas la bonne affaire.


Chez Pearl , il n’y a presque plus rien parce que les soldes ont commencé bien avant les soldes.


On finit chez 58 M. Et là on voit du 40% au dessus de la maroquinerie Marc Jacobs. On croit rêver un peu, on se rue sur ce fameux sac Marc by Marc sur lequel on lorgnait. Mais à 300 euros, on se pose toujours autant de questions qu’à 500, surtout quand on pense que les petits nouveaux vont bientôt pointer le bout de leur nez et détrôner celui-ci dans notre cœur, certainement. On se replie sur un porte feuille typique de la marque qui, du coup, est passé à 120 euros. On en aurait besoin, ce serait un achat sage et avisé pour une fois. Mais c’est les soldes, là ce qu'on veut c'est un peu de folie passagère à moindre prix. Alors on s’en va en disant « je vais réfléchir », sentence symptomatique de la déprime acheteuse féminine.


Mais on ne s’avoue pas vaincue pour autant. Parce que tout ce qu’on vient d’économiser faute de coups de cœur évidents, c’est autant à dépenser sur un coup de tête la prochaine fois. C’est beau la philosophie d’une femme en période de soldes.

Repost 0
Published by Laure - dans News mode
commenter cet article
14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 22:07

Les humeurs sont comme le temps. Elles varient brutalement. Changement de programme ce soir pour un point des news mode essentielles.


Pour mémoire, le buzz mode de vendredi dernier c’était la mise en vente pour les 30 ans de Diesel, du modèle Dirty Thirty décliné pour l’ homme et la femme à 30 euros et ce  dans toutes les boutiques de la marque.

Bilan : file d’attente depuis 6 du matin rue Etienne Marcel et cordon de police à 10h pour calmer les ardeurs des fans du jeaner italien….



Si vous êtes les heureuses détentrices du modèles used qui s’est fait désirer, un conseil : oublier la crise et spéculer. La pénurie a du bon pour ceux qui détiennent les biens…

 

Premier rendez-vous : demain ouverture de la boutique Jacobs by Marc Jacobs pour Marc by Marc Jacobs ou le point de non retour du cheap made in luxe... Qui a dit mégalo ? Ce lieu sacro-saint de la modeuse à court de sous qui veut se payer du logo, de l’ostentatoire gadget. Toutes les fashionistas reviennent forcément de NY les bras chargés de merdouilles délicieusement inutiles siglées de l’indomptable Marc : porte monnaie vinyl, breloques en tout genre, sac en toile… Et bien dorénavant vous n’aurez plus à traverser la Manche mais éventuellement la Seine pour dévaliser le 19 place du Marché St Honoré.

 

Deuxième rendez vous : en janvier du 5 au 17, à deux rues de là chez Colette évidemment, première collection des Djettes fashion les Putafranges pour Maje. 18 pièces dont 5 accessoires portant des noms de chanson pour continuer le surf sur la vague de la musique en matière de mode : veste, jean rétro, robe, escarpins, bijoux, pochettes… Après l’esprit rock des vitrines de Maje, c’est l’electro chic qui l’emporte sous la houlette de Cécile Togni (déjà responsable d’un ligne de maroquinerie chez Lancel) et Tania Bruna Rosso (miss musique Canal +). Dès février vous pourrez trouver les pièces dans votre boutique de quartier, mais pour le Tee Shirt collector il faudra être dans les premières chez Colette qui cultive toujours le sens de l’exclusivité.

 

Toujours concernant Maje, un petit secret qui n’en est plus vraiment un. Au 44 avenue du Général Leclerc, Paris 14, un stock de la marque ne payant pas de mine pour les frustrées des anciens modèles à prix abordables.

 


 

 

Repost 0
Published by Laure - dans News mode
commenter cet article
21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 23:07


Derrière chaque grand homme, il y a une femme… Oui mais à côté d’une femme, pourrait-il y avoir un homme qui a du style svp? Alors le style chez  les hommes, c’est quoi. Difficile à définir de manière objective, je profite donc de cette passerelle tout à fait personnelle qu’est le blog, pour vous donner mon avis.

Un homme qui a du style, ou plutôt une allure devrais-je dire, c’est déjà un mec qui respire la simplicité, la décontraction, le charisme, la personnalité, l’humour, la sensibilité, la créativité, l’ambition, le tempérament, au delà des fringues.

Un homme ne doit jamais être plus looké que sa compagne, sans quoi l’harmonie risque d'en prendre un coup. Trop d’audace tue l’audace. Un homme ne doit pas faire plus attention à son image, passer plus de temps dans la salle de bain, faire plus d’heures de shopping que sa douce, sans quoi on frise le déséquilibre planétaire. Un homme tutoie le bon goût lorsqu’il sait s’ancrer dans son temps sans avoir l’air de sortir d’un magazine de mode, être à l’écoute de ce que la mode lui offre à lui aussi de possibilités de renouveau, de tentatives, de masculinité pour être unique tout en respectant son identité naturelle.

Là où il est de bon ton qu’une femme emprunte aux hommes certains attributs de leur vestiaire (chemise, veste de costume… ), les hommes devraient éviter les mêmes tentatives qui nuisent à cette jolie notion désuète et tellement galvaudée, de la virilité. Je ne parle pas de machisme et il ne s’agit surtout pas de tomber dans des clichés archaïques, mais pour autant un homme est d’après moi plus séduisant lorsqu’il ressemble … à un homme.

Quoi de plus sensuel que des manches retroussées sur un avant bras fort,  qu’une barbe naissante qui noircit les joues, qu’une écharpe enroulée nonchalamment autour du cou, qu’un jean ajusté mais pas moulant pour deviner des cuisses  puissantes....

Le look parfait : certainement le plus sobre d’après moi. Pour le jour, le tiercé gagnant Jean / Tee shirt / Baskets reste une valeur sûre. Mais  pas n’importe lesquels : pour le jean, voter APC, le tee shirt American Apparel ou polo Fred Perry pour la variante, les baskets Stan Smith d’Adidas, Converse... Pour le soir, costume Dior, chemise Paul Smith, derbies Jean Baptiste Rautureau constituent de bonnes bases. Des marques à suivre : Uniqlo, Et Vous, Gap… La différence peut se jouer dans le détail qui doit pour autant être minimaliste : une belle montre, un petit chapeau, une mini cravate, une ceinture qui a vécu…

Messieurs, je conclurai en disant que le plus grisant chez les hommes ne se situe pas dans le vêtement mais dans le sourire, les mots, l’attitude, les expressions, les gestes de celui qui les porte. Dans cette espèce de désinvolture sans vulgarité qui confine au détachement, dans cette autodérision sans masochisme qui  prône l’humilité, dans cette volonté sans opportunisme qui détermine un caractère, dans cette douceur sans sensiblerie qui  rapproche des femmes.

Quelques petites pistes en cette rentrée pour renouveler votre vestiaire sans garantie d’y trouver des merveilles car malheureusement le marché de la fringue masculine manque cruellement de bienfaiteurs je trouve mais…. Un conseil pour dénicher chez les nouveaux nés les pièces qui feront de vous un homme accompli : avoir une femme sous la main.

 

 

 

SANDRO HOMME

La marque de prêt-à-porter  a lancé sa première collection pour homme cet été, dessinée par le fils de madame Sandro, Ilan Chétrite, beau brun longiligne qui s’inscrit dans la digne lignée de maman, avec des basiques sans extravagance, efficaces simplement :  cabans doublés de carreaux bûcherons, chemises cintrées rayées, teddy en maille, chemise en coton lavé, perfecto, baskets hautes habillées etc…


 

 


HE BY MANGO

Appelée HE (pour Homini Emerito,  « l’homme émérite »), cette collection vendue dans quelques points de vente de la marque espagnole depuis le mois de mars, propose aux avatars masculins de ces dames fashion, des classiques jeans, tee-shirts, gilets et pantalons mais également des accessoires, lunettes de soleil, ceintures, bracelets ou maroquinerie. Pour que cesse le supplice du shopping féminin assisté…

 


WO (MAN) CHEZ ETAM

Economie d’échelle grâce à  Etam :  on y surfe sur la vague du vestiaire unisexe et du « deux en un » avec une collection nommée WO(Man) qui  permet surtout aux femmes d’accéder aux pièces maîtresses du vestiaire de leur homme, pour se créer une penderie bi-polaire à base de manteau 3 boutons, blazer, pull cachemire, cravate slim… Des coupes pour monsieur, qui feront le bonheur de madame également. Seul problème : avoir le même format que son homme si l’on veut éviter un oversized disgracieux...

 


 

H&M

H&M vient de renforcer son rayon masculin avec le lancement d'une nouvelle collection capsule au sein de la ligne Homme. Plus ambitieuse, plus tendance, elle fait écho à la ligne Clothes pour femme, développée avec la volonté de proposer des pièces plus pointues aux clientes. Même souci de motifs, coupes, sur un petit nombre de pièces allant de la combinaison-pantalon, au manteau en fausse fourrure, en passant par les t-shirts à imprimés graphiques et pantalons à carreaux.


 


THE KOOPLES

On ne les présente déjà plus alors qu’ils viennent tout juste de voir le jour… The Kooples ou le buzz le plus réussi de la planète mode de ces dernières années. Des prix assez rédhibitoires pour des basiques empruntés au look rock qui ont comme particularité de se revendiquer made in Savile Row. The Kooples ou le mix de l’english touch et de l’allure frenchy, à découvrir dans les nombreux points de vente de la marque ouverts depuis le 1 er septembre en compagnie de chérie, puisqu’elle pourra aussi y trouver de quoi garnir sa garde robe. Pour monsieur : gilet de costume revisité, tunisien, treillis, bagues têtes de mort…

 

Repost 0
Published by Laure - dans News mode
commenter cet article
1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 20:46
Bon tout est normal. Perturbations dans le métro, temps grisouille pas clair, téléphone qui sonne non stop. C’est la rentrée parisienne pas de doute.

Alors pour s’évader encore un peu dans les méandres de ce que la rentrée comporte de bonnes nouvelles - dont je vous laisse seules juges - voici quelques petites news du front fashion à noter dans un coin.


Si vos mirettes sont au point ces derniers mois, vous n’avez pas pu louper la multiplication des articles concernant Thierry Gillier, créateur de Zadig & Voltaire, qui se présente dorénavant comme seul représentant de la marque. Et pour cause, séparé de sa compagne et styliste Amélie Gillier, il reprend seul les rênes. Amélie se lance donc, elle, dans une nouvelle aventure mode: Lovemilla, après 15 ans de bons et loyaux services à la marque de maille. 

 


Amélie qui caractérise son style perso de mélange entre romantique et rock, ne surprendra pas avec des tops en soie, satin, des couleurs douces et quelques imprimés empruntés aux années 30, 50 et 60 pour une touche de vintage. A découvrir au 38 rue du Louvre à Paris avec une cinquantaine de modèles. Amélie vole de ses propres ailes, est-ce que les nôtres vont se déployer pour aller découvrir ce nouvel univers ? Je vous en dirai des nouvelles comme c’est à deux pas de mon bureau...

 

 

L’autre nouveauté se situe au désormais célèbre 213 rue St Honoré, chez Colette, qui a rouvert ses portes depuis le 25 août sur une boutique flambant neuve qui a demandé à mère et fille- puisque Colette, c’est aussi Sarah, la fille de Colette et son talent de dénicheuse de must haves - encore plus de travail durant cet été de travaux.

Chez Colette les bonnes nouvelles pleuvent. D’abord avec l’ouverture simultanée du site de vente online.



A découvrir sur le site entre autres, les émules de la collaboration de Colette avec Gap. Car outre la présence éphémère de la boutique frenchie dans l’espace jouxtant le magasin principal de Gap situé sur la cinquième avenue à NY pendant un mois, des créateurs se sont  livrés à l’exercice de réinterprétation de leurs "it" à la sauce Gap. Et enfantent donc chez Colette aux Us mais aussi sur son site internet, pour ne pas nous obliger à financer le déplacement.


Parmi eux, le sac d’Alexis Mabille dont le signe de reconnaissance est devenu le nœud pap. Alexis, dandy précieux mais délicieux venu d’un autre temps, un brin fantaisiste, dont la créativité réjouit les podiums. Pour les plus sages, vous trouverez également la version jersey gris, textile Gapien s'il en est, du sac pliage de Longchamp. Abordable en plus…


 

 

Sans traverser l’Atlantique donc, clique internet ou encore option corner Gap dans la new boutique Colette à Paris également, pour shopper les basiques vus sur la nouvelle campagne de la marque incarnée par Liv Tyler, Julia Restoin -Roitfeld, fille de Carine, Inès de la Fressage, Clémence Poesy…



Ceci étant, si vous êtes fétichiste et riche, pour 1000 euros, l’ours dessiné par Karl Lagerfeld à son effigie fera votre bonheur chez Colette toujours. Edition numérotée pour cette version so fashion du Teddy Bear de la marque Steiff, référence en matière de peluche.

 

Fétichistes toujours, amies de l’économie, votre nouveau camarade de rue s’appelle le sac en coton logotypée de YSL (5000 exemplaires) dans lequel sera distribué le Manifesto de la marque le 6 septembre (500 000 exemplaires mais sans le sac…). Kézako ?

Le manifesto, c’est le snobisme de l’objet culte, pensé habilement par Stefano Pilati, créateur de la marque. Un nom grandiloquent pour un objet somme toute classique mais certes collector: le catalogue d’images de la collection hiver 08/09, troisième édition du genre, dont l’ambassadrice est cette saison, Naomi Campbell.




Points stratégiques  des hostilités dès 13h: Etienne Marcel, place du Marché St Honoré, St Germain des Près, Rue Lepic, Passy. Un sac en coton sérigraphié ça se mérite !


Si vous avez raté le coche, vous pourrez toujours vous replier au Printemps pour découvrir "Rock Couture" ou la collaboration rock-gothique du magazine Vogue avec le grand magasin Haussmannien: trois expositions de photos, un magasin relooké aux couleurs du mag, des vitrines addictives mettant en scène des looks aussi actuels que le fameux pantalon trompette léopard rouge et veste sequins de Balmain… Pour le bonheur des yeux.

 


 

En vous y prenant bien, vous pourrez même ratisser en un samedi après-midi, le petit périmètre dans lequel se logent toutes ces nouveautés. C’est dire comme la mode est bien organisée.

Repost 0
Published by Laure - dans News mode
commenter cet article
15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 12:25
Oui je sais nous sommes le 15 août seulement, soit à plus d'un mois de l'automne, même pas à mi-chemin de mes vacances et je me mets à parler de la rentrée....

Parce qu'un été réussi est un été visionnaire, de pleine jouissance du moment mais aussi un peu de considération de l'après. Car il faut bien quelques projets et buts pour donner de l'enthousiasme au retour. Voici donc quelques dates et must have à envisager pour une rentrée parisienne novatrice:

- Quitte à renfiler des collants, se ruer sur le modèle logotypé Vuitton noir, pour un snobisme semi discret assumé et assumable (200 euros quand même, à savoir c'est un collant couture, c'est à dire qu'il y a une couture verticale au dos de la jambe, strassée en l'occurrence...). Une fois la gambette galbée, se rendre avant le 7 septembre au Château de Versailles pour parfaire sa culture mode en découvrant l'expo de Karl Lagerfeld à travers 20 photos du lieu historique de cette ville hautement bourgeoise où votre collant sera du plus bel effet.

 


- Si le collant agace, opter pour le tregging (contraction de trousers & legging) nouvelle variante glossy et plus épaisse du legging. C'est le nouveau pantalon de l'hiver à porter avec un tee shirt pour celles d'entre nous que la nature a doté d'une musculature avantageuse, une chemise ou un blazer  pour les autres (chez American Apparel version effet cuir ou peau de croco en noir ou brillant en gris ceinturé pour être porté avec du court en haut). Ainsi pantalonnée, direction la Païva, le nouveau restaurant/bar de Mister Lionel de la Clique entre autres, situé 25 avenue des Champs Elysées pour une immersion en pleine branchouille parisienne qui vous coûtera entre 45 et 90 euros environs selon l'heure de repas et vous plongera dans le monde baroque clinquant du décorateur Jacques Garcia, puisqu'on ne veut pas changer une équipe qui gagne...



 

- Visiter avec son chéri une des premières boutiques dans le Haut Marais parisien  de la marque émergente The Kooples, qui ouvrira le 1 er septembre, en arborant courageusement un gilet sans manches à poil, la fourrure étant de rigueur cet hiver (modèles à 50 euros chez Zara si vous n'êtes pas de celles qui rêvent de dépecer des lapins pour vous vêtir)

 


- Convoquer les copines pour aller au salon du vintage les 28 et 29 septembre à l'espace Pierre Cardin et finir par un apéro à partir de 19 heures au nouveau bar restau boîte hype le Cha Cha Club, aux abords des Halles, rue Berger. La Mecque des dandies parisiens en bermuda et des belles de nuit en spartiates.

 


- Dégôter une invit pour un défilé de la fashion week parisienne du 27 au 5 octobre ou traîner dans le coin des Tuileries ou du Caroussel du Louvre en arborant de grosses lunettes noires et le gloss noir Saint Laurent must have de cet hiver, en hélant des gens très lookés en anglais pour se faire passer pour quelqu'un d'important. Au pire, dénicher un rédacteur en chef hétérosexuel capable de vous embarquer pour une semaine fashion à l'autre bout de la Terre par amour de l'aventure ou de votre look néo-gothique…au choix.


 

- Chausser ses bottes en plastique Aigle ou sa combi militaire pour aller se pavaner à Rock en Seine les 20,28 et 29 août au Parc de Saint- Cloud en espérant que Amy sera moins cockée pour être de la partie ou que Tricky, Wax Tailor ou Justice vont mettre le feu.

 

- Découvrir la nouvelle collection luxe du déjà très cher Zadig et Voltaire avec le nouveau mag Grazia français qui sort la troisième semaine de septembre, calé fièrement sous le bras pour un lecture mi people mi mode.


 

- Ranger son perfecto et son slim pour oser le look futuriste avec épaules réhaussées, matières shiny et talons métal. Et si la Païva n'était pas assez élitiste pour vous, vous pourrez toujours tenter de soudoyer un ami très happy few pour vous faire rentrer sur sa carte de membre privilège au Tilt. Une boîte privée située à l'intérieur même du Showcase, sous le pont Alexandre III, où l'on pourra se tremousser grâce aux éternels Lionel + André du Baron, Paris Paris etc...encore et toujours...

Repost 0
Published by Laure - dans News mode
commenter cet article
17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 21:13
Aujourd’hui est le jour de la news mode, cette sorte de fourre tout de ce qu’il faut savoir pour être à la page, in, fashion, cool, branchée, j’en passe et des meilleures… Ce jour de  prétention paroxystique où la blogeuse se met à se prendre pour une journaliste d’investigation et veut vous apprendre la vie… Dieu nous en préserve …

 


Non la mode ne décède pas au mois d’août à l’image de la torpeur soudaine qui s’abat sur Paris et par inversement proportionnel remplit toutes les autres villes…

 

 

 


Voici un panorama du paysage mode à venir, qui dresse un peu l’humeur des mois d’hiver qui nous attendent. Qui a dit qu’il faudrait déjà voir un peu l’été avant de rempiler sur le  grand froid dans la joie et la bonne humeur??

 


Premier rendez vous au Printemps : les gracieuses et boudeuses sœurs Olsen débarquent en France avec « Elizabeth and James », leur marque de prêt ap’ sportswear chic, deuxième volet de leur expérience non retentissante du luxe avec leur première collection the Row .

 

Créée pour les filles de la vingtaine, fashion jusque dans le moindre détail, adeptes du mix masculin/féminin qui est l’inspiration de départ des soeurettes, la ligne « créateur » des frangines devrait satisfaire vos rêves de starlettes et donner du glam à votre garde-robe quotidienne sans fracas monétaires (120 euros le tee-shirt, 450 euros le manteau… serais-je en train de perdre la valeur de l’argent ??). Leurs associés dans l’histoire ne sont autres que Peter Koral et Jane Siskin from 7 for all Mankind….Donc on suit ça svp.

 

Puisque nous sommes dans la mode people, voici l’histoire du Siwy de Kate Moss.

 


La jeune américaine Michelle Siwy est à l’origine de cette nouvelle marque de jean qui fait son buzz depuis que miss Kate se l’est collée au derrière. Quand on sait que ces jeans sont inspirés de Biba ou Chloé, on se rallie plus volontiers à sa cause, ces modèles ayant largement prouvé leur talent en réhabilitant les fesses en jean( une cause perdue depuis que Diesel les avait fait descendre à hauteur de la cuisse à coups de poches dégueulantes) .



lAlors, carrière fulgurante comme tant d’autres jeaners avant elle ou paroxysme du genre, best of the best du jean qui fait des fesses de dingue ?? Toujours est-il qu’il faudra pour le coup casser la tirelire, voire raqueter sa grand mère, pour débourser les 250 euros nécessaires à l’achat du slim taille haute nommé Kate, on ne se demande surtout pas pourquoi, ou le patte d’eph impeccable que la marque compte parmi ses must haves. Direction le Bon Marché et Montaigne Market dès maintenant.

 












 

 



Les news de l’été c’est aussi la déferlante de la vague british sur les enseignes bon marché de la capitale : Giles Deacon pour New Look avec la très en vogue Agyness Deyn comme égérie renouvelle son partenariat masstige Gold by Giles (comprendre la contraction de prestige et mass pour grande distribution) avec des créations toutes en paillettes et rayures. Et cela pendant que Gap spécialiste du partenariat pointu – fait remarquable pour une enseigne plutôt conventionnelle- s’acoquine à Liberty, du même nom que l’imprimé floral qui est justement le propre des chemises et de la robe que l’on peut trouver dès maintenant- et vite avant rupture de stock- dans certaines des boutiques parisiennes de la marque.

 


 

A vos porte monnaies, il y a de quoi faire…

 

 

Repost 0
Published by Laure - dans News mode
commenter cet article

A Propos

  • : Mode Opératoire
  • Mode Opératoire
  • : Blog mode à tendance rock et à variations littéraires et musicales. Mode en séries, découverte de créateurs, vente en ligne de mes créations bijoux (INDIE), revue de must have, chroniques de bouquins et de CDs, vide-dressing...
  • Contact

  • Laure
  • Créatrice de la marque de bijoux fantaisie INDIE, basée à Paris. Passionnée de mode, de mots et de musique
  • Créatrice de la marque de bijoux fantaisie INDIE, basée à Paris. Passionnée de mode, de mots et de musique

E SHOP BIJOUX/ INDIE

Cliquez pour découvrir mes collections de bijoux sous la marque INDIE

HomePage Indie

 

Et suivez les actualités de la marque sur la page facebook:

INDIE-copie.jpg

Recherche

PINTEREST

Follow Me on Pinterest