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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 21:57
Toujours pas de soldes non, non. Je boude. Mon photographe aussi est en grève, du coup pour ce soir ce sera du self made... Indulgence svp.
Je n'arrive pas à me débarrasser de ces satanées années 80. La faute au synthé de Sébastien Tellier qui m'entête de ses rythmes langoureux ringardisants, peut-être...la faute à l'envie de couleurs et de fantaisie qui va généralement de pair chez moi avec l'arrivée du soleil....

Allez savoir...Vous l'entendez le son de Desireless, les paroles des démons de minuit. Vous le voyez le collant qui brille de la danseuse de Fame, le corps à corps clichissime de Dirty Dancing?




Et bien là je suis tombée dedans et pas qu'à moitié. Sabine Paturel sort de ce corps!!
Résultat, fouillage en règle des moindres recoins de Freepstar à la recherche de perles pour ma séance photos du week-end, mon cobaye sous le coude, avec qui nous dénichons chacune notre vieillerie.

Une robe à épaulettes hautes dans les tons pastel pour moi, une en panne de velours noire et lurex pour elle. Et à nous deux le flash back nostalgique en plein plouc. Qu'il est bon de s'immerger dans cet univers désuet de notre enfance et d'enfiler les tenues que portaient nos mamans sur les photos retrouvées dans les albums, qui leur ont valu des menaces de mort pour ne pas avoir gardé leurs trésors jusqu'à nous, jusqu'à ce qu'ils reprennent toute leur valeur à nos yeux.

Alors enfilez la socquette blanche, faites péter la boule disco et réhabilitez la ringarde qui se cache en vous. Je vais avoir besoin de soutien dans les minutes à venir....









Robe Freepstar
Ceinture H&M

Petit détour également par American Apparel qui sent bon le club de gym à cette heure tardive de la journée et cela n'a pas seulement à voir avec les caleçons et autre juste au corps qui se suivent par couleur dans les rayons....


sac American Apparel
Geraniums ( enfin fleuris grâce à un bienfaiteur anonyme...)





tresse coton American Apparel
BO H&M

Note pour plus tard: ne jamais porter toutes ces choses en même temps.... Sous aucun prétexte.




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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 21:13
J'avais pourtant dit une fois par mois... Car pour tenir un blog, il faut de la discipline, de la rigueur. Pour ne pas partir dans tous les sens, pour établir une cohérence. Non mais. Certes cette organisation ne regarde que moi, je ne m'éterniserai donc pas.
Un mois c'était la fréquence que je m'étais fixée pour écrire un portrait d'un créateur que j'aime et sur lequel je veux attirer l'attention car il le mérite à mon humble avis.
J'arrive peut être après la bataille car les filles d'Heimstone ont déjà largement fait parler d'elles dans la presse, mais à l'époque je n'avais pas ce blog pour leur rendre un hommage de modeuse admirative.

Je décide de le faire particulièrement aujourd'hui, car c'est les soldes au cas où quelqu'un l'ignorerait. En tous cas les soldes elles m'ont totalement ignorée faute de trouvailles méritantes et pour cause de prix toujours exorbitants. Forte de cette déception je décide donc de parler d'une mode hors soldes (même s'il y en a aussi sur les modèles d'Heimstone et que je ne compte pas les rater!), pour ce qu'elle a de créatif, d'atypique, de novateur, de magique même, soyons fous!



Heimstone donc, est mon coup de coeur vestimentaire de l'année dernière déjà. Une marque française coachée par deux jeunes blondes rayonnantes et rock'n roll, qui révolutionne l'univers du moyen gamme avec des créations très personnelles, investies d'un style qui ne s'acoquine pas aux tendances, qui trouve son propre souffle dans une féminité brute, des mélanges de matières, des formes tantôt vaporeuses, tantôt structurées, des contrastes aussi inattendus que réussis, des pièces d'une originalité criante.


Un véritable bijou en matière de créativité qui a élu domicile au 23 rue du Cherche Midi à Paris dans une ancienne boucherie dont la devanture metallique abrite des trésors (aussi chez Gas by Marie, Brand Bazar.... www.heimstone.com).





Alix Petit et Delphine Delafon ( qui est passée par E2 et Vanessa Bruno) se rencontrent chez Michel Klein. Leurs inspirations complémentaires les mènent d'abord à l'élaboration de bijoux à base de boulons industriels puis de maillots de bain dont l'un est porté par Uma Thurman -excusez du peu - dans In a bloom. Elles se mettent ensuite à la fringue et leurs premières pièces s'écoulent grâce au réseau de copines qui engloutissent 400 pièces lors de ventes en appartement.










collection hiver 07/08


La suite est une succession de collections toujours plus audacieuses et inédites les unes que les autres. L'hiver 2007 prône des formes militarisantes où la robe est la pièce maîtresse du jeu. 
Elles osent le moutarde (que l'on n'aura jamais trouvé aussi seyant) et la toile de jute, là où d'autres optent inconditionnellement pour le noir et la soie. Il en est néanmoins question aussi chez Heimstone, mais jamais en cédant à la facilité. On n'achète pas ici des basiques mais des pièces élaborées, des créations intimant un style propre, baladant avec elles un univers intrinsèque. Celui d'une baby doll ténébreuse en ce qui concernait l'hiver dernier.





collection été 08




Pour cet été, elles jouent entre transparence et opacité, douceur des matières soyeuses et brutalité des détails de clous pointant sur des amazones de caractère,   incarnées dans leurs campagnes, par une espiègle et charismatique égérie aux cheveux aussi courts et bruns que sont blonds et longs ceux des deux jeunes prodiges....La preuve que si les filles d'Heimstone déclinent une mode qui leur parle, elle ne la destine pas qu'à des filles qui leur ressemblent.

Les contrastes de beige et de noir dessinent des volumes très modernes, sur des longueurs plutôt courtes pour gambettes affirmées, les blousons motards se taillent une place de choix pour encanailler l'élégance des robes qui demeurent leur thème de prédilection. Le lurex illumine des bleus obscurs.
Il y a un fil conducteur dans chaque collection, qui n'est jamais le même, mais reste toujours sous-jascent pour créer cette cohésion essentielle à une collection, cette patte qui distingue une marque, cette silhouette reconnaissable entre mille qui fait l'identité d'un créateur.






collection été 08

En l'occurrence c'est encore un quatre mains- comme pour mes chouchous Proenza Schouler dont je parlais il y a peu de temps ici- qui accomplit le miracle de ces vêtements avoisinant les 400 euros en moyenne. A croire que l'ambivalence et la complémentarité ont du grand bon! Et pour boucler la boucle des similitudes entre talents de la mode, le Heim de leur nom est aussi hérité d'un patronyme familial...

Les filles d'Heimstone ont ce petit truc roots dans le look et dans leur univers, qui sied si bien à la mode, l'empêchant ainsi de devenir prétentieuse. Elle n'en reste pas moins exigeante chez Heimstone de qui l'on ne pourra pas - adepte ou non du style- déplorer un manque d'inventivité, de recherches, de propositions.




collection hiver 08/09



Pour l'hiver prochain, changement de programme: le léopard repointe le bout de son nez, faisant fi des modes encore une fois, et s'intercale entre des couleurs vives qui véhiculent une imagerie ethnique inspirée.






collection hiver 08/09

Place à la citadine baroudeuse qui emmène avec elle un peu de voyage, aux longitudes colorées, à l'hyper structure, aux mélanges de teintes africaines et de textiles/formes aux allures futuristes.

Décidément Heimstone est inclassable. Un ovni à qui l'on souhaite la bienvenue sur la Terre mode formatée.
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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 23:14
Aujourd'hui c'est le 23 juin, autrement dit la veille de la deadline,-dans ce cas de figure l'anglicisme est plus parlant- pour payer ses impôts. J'aurais du me douter que c'était un mauvais signe ....


Pourtant le week-end avait bien commencé. 40 degrés à l'ombre vers Bordeaux pour assister à un mariage très réussi au demeurant: beaux lieux, beaux mariés, belle fête. Un qui donnerait presque des envies de ....Passons.
Pourtant dès le retour les choses se sont gâtées. On ne ressort jamais indemne d'un train. Déjà on en ressort rarement à l'heure, ce qui en tant que tel, a beau être passé dans les moeurs, demeure toujours aussi gênant.


La SNCF vous garde toujours la suprise pour la fin. A l'heure dite de l'arrivée à bon port, un chef de train zélé qui vient de vous annoncer les résultats du foot ,alors que vous tentiez tant bien que mal de vous assoupir au dessus de la clim qui turbine à 15 degrés alors qu'il en faisait 20 de plus dehors, finit par cracher le morceau: " nous aurons 15 min de retard sur l'horaire prévu", rapport à la configuration très mauvaise des planètes aujourd'hui, à l'averse de trois gouttes qui a ralenti le rythme, à la grève du wagon restaurant etc, etc...
Cela n'excède jamais les 25 minutes car après la SNCF vous doit des sous, et ça ça les fâche beaucoup à 120 euros l'aller retour dans le glacier à sièges pour rester en France.



Quand j'étais encore jeune - j'entends moins de 25 ans , la grande époque il y a deux ans...- je pouvais me payer le luxe des billets en première à super prix, mes voisins gériatriques toujours soufflés de voir une gamine débarquée en prem's... Finie la belle époque, pauvre que je suis, à moi la seconde et ses réjouissances culinaires (odeurs de fromage dès 10 heures du matin), sonores (cris d'enfants, bruits de console, conversations téléphoniques pourtant interdites par le petit monsieur sur l'autocollant qui indique qu'ici ON SE TAIT)...

Cette fois-ci j'ai fait la connaissance visuelle d'un ex Miss France dont je ne remets pas le nom, mais qui est blonde et qui n'a pas été prise pour un homme, elle...Avec 5 autres clones faussement blonds, elle s'est installée dans mon wagon entre dindes émoustillées, avalant goulument un Mac Do odorant pour le plus grand bonheur du voisinage.

Malheureusement la seule heure de gloire de la miss dans ce train, fut la rumeur montante d'agacement liée aux bruits intempestifs de ses conversations risibles avec ses copines de blondeur....
Ca c'était l'avant goût des péripéties du voyage: crisage de nerfs entre passagers assis à la même place selon un ticket mensonger (impression de déjà vu, nous avons aussi eu ce problème à l'aller non???), enchevêtrement de passagers dans les contrées de notre wagon menant au bar (comment ça je vous marche sur le pied là...), impossibilité à trouver une position confortable sans être contorsionniste professionnelle, sonneries lambada, carioca, samba à tout va....




Je pensais avoir eu mon quota pour un dimanche soir tardif qui déjà présage un début de semaine délicat. Point du tout.

Le lundi c'est le jour de l'épopée chez H&M pour moi: retour des achats infructueux et donc queue pour les remboursements.
Dans mon H&M à moi situé en plein coeur de Paris, certes le magasin le pire qui doit exister de la chaîne niveau fréquentation, la patience est de rigueur et la patience n'est pas mon amie du tout. 20 min de queue avec pourtant seulement 4 personnes devant moi et deux vendeurs pour nous tous seuls. Et bien qu'à cela ne tienne, point trop de pression pour eux en ce lundi. Il y a cet éternel jeune homme qui a cette chevelure improbable, comme une perruque synthétique, ce regard hagard qui semblerait demander pourquoi le sort s'acharne sur lui avec cette succession de complaintes qu'il doit recevoir et qui de fait lui vaut bien un peu de sympathie....Ce jeune homme donc prend son temps pour remettre chaque vêtement sur un cintre, me donner le petit tiquet à remplir alors qu'il a déjà mes coordonnées dans tous les H&M de la Terre qui ont bien voulu de moi pour rapporter le fruit de dépenses hâtives

Oui je le maudis et j'avoue que chaque fois que j'arrive à cette fameuse caisse dont je n'arrive pourtant pas à me séparer, j'ai un haut de le coeur rien qu'en l'apercevant, le pauvre n'y pouvant rien personnellement, il est simplement l'incarnation de la force d'inertie, de l'absurde, de la torture de l'attente.
Mais je ne suis pas rancunière et plutôt endurante. Non fière de m'être fait rembourser un jean foireux, me voila déjà alpaguée par une robe rayée (encore) posée là par erreur comme si elle n'attendait que moi.
Je descends dans les étages pour trouver une caisse plus rapide ce coup ci, je tombe sur cette combi sarouel qui m'appelle de loin, puis ce porte-feuille bicolore craquant, puis ces boucles d'oreilles effet vintage, puis il va falloir refaire la queue.... Je vous passe les détails de ma mine agacée absolument odieuse au deuxième round de caisse....

Bref il y a des jours où je mets ma patience à rude épreuve,  supportant péniblement et à coups de moult soupirs bovins, jusqu'au disfonctionnement internet de la déclaration de dernière minute pour les impôts,  ce soir donc. Opération qui m'achève en m'annonçant un montant exorbitant (à mon échelle) à régler l'année prochaine quand j'en aurai fini avec celui de cette année. Mais une seule pensée me vient alors à l'esprit, la plus cruelle de toute: vais-je donc devoir retourner faire la queue chez H&M dès demain pour récupérer quelques piécettes afin de pouvoir  honorer mon du????
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Published by Laure - dans Au programme
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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 21:00

Télé-transportation il y a 20 ans, presque 30 ....
Direction les années 80 auxquelles j'ai décidé ce matin de redonner leur chance. On avait déjà toléré voire abusé du retour des leggings dans nos armoires. Et bien on ne va pas s'arrêter en si bon chemin.


Car dans les années 80 outre le rouge à lèvres trop rouge, les ongles trop rose, les épaulettes trop larges et le brushing trop gonflé, on a fait de bonnes choses: les mange-disques et leur 45 tours, le début de l'over-sized devenu la marque de fabrique de certains looks, le glittering/paillettes/lurex qui lui aussi revient régulièrement quoiqu'on en dise, la taille ceinturée haute, le bling bling et là je sens que j'aborde un sujet politiquement incorrect....

 


Il est vrai que le 80's en ce moment est très risqué car il s'apparente dangereusement à mon ennemi numéro 1 la tectonik, fan de fluo, imprimés....
Soyons néanmoins courageuse: voici un petit tour d'horizon de mes perles 80's qui, contrairement à l'expression, datent justement d'hier:


LE VERNIS ROSE VIOLET

 












 

 


Rien qu'à son nom il annonce déjà la couleur: Bermuda Shorts ou comment le ringard fait son intéressant.
La marque Essie made in US a débarqué en France chez Manucurist (marché St Honoré...) et si elle est venue à ma connaissance, c'est parce que lorsque la rédac chef beauté du Jalouse, puis la rédac chef magazine du Elle, à deux jours d'intervalle arborent des doigts violacés légèrement fluos, en vous vantant les mérites d'une nouvelle marque venue de chez nos amis les ricains, c'est le signe d'un succès assuré.
Débordée que je suis, j'ai honteusement délégué la lourde tache du trouvage de vernis à mon meilleur ami, mais néanmoins le moins enclin à mettre les pieds chez une manucure pour trouver le petit flacon miracle, qui s'avérait déjà être le dernier. Cela s'explique: une pause idéale grâce à un pinceau mini extra pratique pour une couvrance maîtrisée, une couleur totalement inédite entre le violet et le rose (pas bien rendue sur la photo malheureusement...), entre le flashy et le glamour, un séchage ultra rapide, une apparence totalement mate enfin!

 


 

LE TEE SHIRT A INSCRIPTION

 



 

Cela faisait des mois voire des années que je lui tournais autour. Pas à celui là particulièrement puisque les messages varient régulièrement mais à cette marque, qui est donc Originalmusicshirt.com ou le royaume internet du tee shirt à messages musicaux par excellence, sérigraphiés sur la base des imbattables Tee Shirt American Apparel, so 80's again!!
Le tout emballé et pesé pour 32 euros, livré dans la boîte à lettre directement en 48heures. Après avoir raté Violently happy en spéciale dédicace à  Bjork, puis Enjoy the silence pour signifier à mes collègues bruyants de la fermer en pretextant rendre hommage à Depeche Mode,  j'ai opté pour assumer mon côté Véronique et Davina refoulé. Résultat des substantifs à la chaîne qui s'entonnent comme un refrain de techno, si, si dites le tout haut vous verrez...

 


American Apparel règne depuis quelques années sur le revival des années 80 avec le legging lamé, le bandeau à cheveux, le sac de sport qui briiiille, le bikini violet ou même le juste au corps, et plus récemment le petit rien qui fait beaucoup parler de lui: la ceinture tresse à porter dans toutes les positions possibles et souhaitées. Juste trois morceaux de fils colorés qui s'entremêlent pour notre plus grand bonheur de grandes filles nostalgiques.

 

 

 











 

 

 








 

 


 


 


 


 


 


 

 

 

 

LA POCHETTE A ETOILES



 

 

On nous rebat les oreilles avec ce leitmotiv depuis des semaines :l'étoile est définitivement la star de notre été, sans mauvais jeu de mots... Je vote pour la version Minority, cette jeune marque française de sacs et autres petites maroquineries, qui propose entre autres des clutchs enduits parsemés d'étoiles sur fond bleu électrique ou violet de circonstances: 150 euros quand même, mais ce petit bout de voie lactée a des chances de faire son petit effet pendu au bout d'un bras l'été...

 



 

 

LE SAUTOIR CASSETTE / APPAREIL PHOTO



 

Je les ai découverts sur le nouveau site mode à ne pas rater: Modepass, un avatar de facebook version fashion où blogeuses, stylistes, photographes, modeuses se réunissent pour recréer leur univers en virtuel et le partager avec leurs innombrables consoeurs de la sape.

Les bijoux de the French Factory ont ce petit quelque chose de ludique/ glam des bijoux de Sophie mais en moins cher et en plus ambiance rétro modernisé.


 

Outre une cage à oiseau ,craquante, dans la petite collection se sont glissés un sautoir cassette pour nous rappeler que notre jeunesse est désormais révolue, depuis que le cd, dvd, clé usb etc...ont vu le jour et tué les petites bandes déroulantes ou les vinyls récupérés à temps par nos djs. Le walkman n'a plus qu'à mordre la poussière.
Mon chouchou et futur achat je le décrète, le modèle mini caméra, reprenant un objet vrai vintage des années 70, pour être bien cataloguée photographe au cas où le message ne serait pas clair.
































Voila où se trouve mon seuil de tolérance des années 80, qui virent pourtant mes premières années s'épanouir. Est-ce justement parce que ce sont les premières que j'ai
personnellement connues que je leur préfèrerai toujours les mystérieuses 20's, 50's ou 70's?

De plus, le tee shirt à message ayant soulevé chez moi le problème de la transgression d'une censure auto-proclamée il y a pourtant quelques temps, je pense revenir bientôt sur ce sujet épineux pour tenter de comprendre d'où me vient ce laxisme soudain et impardonnable....



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Published by Laure - dans Look look
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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 20:34
Il en est de la mode comme de toute autre chose , et de la mode plus encore que les autres choses d'ailleurs... Parfois elle se passe de commentaires.


A la manière de ma collègue Punky B il y a une semaine, j'ai commencé mon week-end par une bonne nouvelle qui s'est présentée sous la forme d'un bruit sourd devant ma porte, suivi d'une sonnerie atrocement stridente pour un samedi matin: la livraison à domicile de mes nouvelles amies les warriors Asos.







Un nom barbare pour deux petites merveilles qui me juchent 12 cm au dessus du plancher des vaches. C'est donc harnachée de mes bonheurs plantaires que j'ai débuté mon week end.




Et c'est au détour d'une rue voisine que j'ai découvert cet hommage musical au pochoir rendu à un groupe que je n'adule pas vraiment pourtant - et que je ne nommerai donc pas puisque j'ai décidé de faire l'ingrate - mais qui m'a semblé un décor sur mesure pour une immortalisation de ces looks antinomiques: le 60's coloré, gros boutons pour un samedi soir festif et  la tenue de combat pour les pérégrinations brocantesques dominicales.


Robe Biba
Manteau H&M
Shoes Asos
Sac Chloé




Mon avis sur les chaussures donc, objet de ce billet bref mais intense: cuir qualitatif, silhouette parfaite de saison, couleur rétro pile poil, hauteur abordable grâce à un patin caché qui réduit la cambrure rédhibitoire à partir de laquelle votre pied ne transige plus, même pour l'amour de la mode.


combi militaire récup
top et sac Chloé
Ceinture Zara
Shoes Les Tropéziennes
Bracelet New Look


Je vous l'avais dit, ça se passe de commentaires. Enfin pas des votres quand même!
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Published by Laure - dans Look look
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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 22:54

Il y a deux choses que j’adore dans la vie. Proenza et Schouler. Non en fait 3. Quand mon père me dit “c’est bien ma fille la mode, oui pourquoi pas après tout. Ca te va bien. Mais alors lance-toi dans l’épistémologie de la mode, pour te distinguer des autres. Parce qu’il faut garder à la mode toute sa légèreté mais surtout fuir sa superficialité. »


En voila un conseil de Papa, pas spécialement avisé mode du tout, qu’il est bon ! Donc je décrète aujourd’hui que mes trois idoles masculines sont : mon père, Lazaro Hernandez et  Jack McCollough. Et pour rendre hommage aux trois en même temps, voici les raisons précises du pourquoi Proenza Schouler me procure autant de bonheur et pourrait vous en procurer tout autant.

 

Tout d’abord parce que les inspirations des deux jeunes hommes sont saines car a priori antithétiques : la couture française d’un côté avec Dior ou Chanel, le grunge américain de l’autre avec Nirvana. C'est-à-dire l’équilibre parfait entre le grand n’importe quoi, le néo punk destroy et la rigueur et l’élégance frenchie. Et aussi parce que certaines de leurs créations sont nées de l’idée de pliage des petits avions en papier. Une régression créative qui donne des volumes et des détails de coupes symptomatiques parfaits.

 

défilé hiver 2008/2009


 

 

Ensuite parce que lorsque les papesses de la mode Suzy Menkes, Hilary Alexander et Anna Wintour ( respectivement du International Herald Tribune, Daily Telegraph et Vogue Us) soulignent de concert, et ce dès les débuts, le talent de ces deux jeunes gens, on s’interroge puis en toute bonne foi on se pâme. Houpette haut perchée, look obsolète ou frange austère ne doivent en rien nous détourner du droit chemin souvent tracé par ces dames avisées de la sphère mode… C’est justement grâce à Mme Wintour, que les deux acolytes décrochent au sortir de la Parson’s School où ils ont réalisé leur collection de lauréats à quatre mains, un job chez le styliste Michael Kors pour l’un et Marc Jacobs pour l’autre. Premiers pas avant que miss « je fais la pluie et le beau temps de la mode » ne s’approprie leur collection entière pour jouer à domicile.

 



Anna Wintour, Vogue US

 

 

Troisièmement car la sophistication des sonorités incongrues de ce nom Proenza Schouler (prononcer Pro –N –Za-Sko-Leur) est un indice lexical de succès et d’originalité. En réalité il n’est autre que le cumul des noms de jeunes filles de leurs mamans, quel hommage touchant n’est-ce-pas ? Leurs origines justement se situent aux antipodes, et ce sont ces différences fondamentales qui établissent les bases d’un style pourtant très cohérent où le mélange des idées est un moteur. «Seul, chacun de nous ne serait pas aussi fort, explique Jack. Notre duo est enrichissant, car il est fondé sur des différences quasi irréductibles. On est tous les deux américains, mais avec des références si éloignées qu'on n'aurait sûrement pas été copains au lycée!».

En effet Lazaro Hernandez, le petit brun, élevé dans les jupons d’une mama immigrée cubaine découvre la mode dans son salon de coiffure en lisant Harper's Bazaar, Vogue, Elle...Jack McCollough, le bellâtre aux yeux azur, ado rebelle en dreadlocks, grandit au Japon avant de rejoindre San Fransisco, quittant sa famille de banquiers.


 









 


 

Looks hiver 2008/2009

 

 

 








 

 

 

 

Looks été 2008

 


Enfin parce que parmi leurs inconditionnelles, on compte Kirsten Dunst, Chloë Sevigny ou Demi Moore, déjà repérées au premier rang de leurs défilés. Messieurs Proenza Schouler aiment habiller les filles mystérieuses disent-ils. Qu’à cela ne tienne, si anonymat peut rimer avec mystère, tout espoir est permis !


 

Gwyneth Paltrow en Proenza Schouler hiver 08/09

 

Jack et Lazaro sont installés dans leur atelier de Chinatown, où ils écoutent New Order et Joy Division, on les aime d’autant plus pour cela, et quand ils seront grands ils pensent devenir collectionneurs d’art, amateurs qu’ils sont de Rothko, Basquiat, Duchamp, Yves Klein ou Jean Prouvé...

Avec un tel bon goût, dois-je vraiment m’étendre sur celui de leurs collections….Je n’ajouterai donc qu’une chose : les lunettes sont déjà en boutique (Marc le Bihan), les chaussures arrivent au printemps 2009 avec le concours de Guiseppe Zanotti, les sacs seraient prévus pour septembre et une boutique à New York en 2009…

Je n’ai donc plus qu’une question : mais qui va donc me payer le billet pour la grosse pomme?

 

Sarah Jessica Parker dans Sex & The City le Film en Proenza Schouler

 

 

 

 

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 15:16

La faute aux plumes... Il y a deux jours en désespoir de cause mode suite à l'échec de tout achat chez H&M, Zara et New Look , rien que ça, je me suis repliée sur la Droguerie de Paris, rue du Jour. On y trouve en vrac, perles, clous, fils, laines, patchs, boutons....Le royaume des petites mains qui aiment personnaliser leur frusques ou créer leur propres bijoux.


Et là, dans des bocaux, il y avait toutes ces plumes de couleurs, incroyablement légères et douces. Je n'ai pu m'empêcher de plonger ma main dans ce vase de douceur rempli d'un bleu lagon féérique. Je ne sais toujours pas la destinée qu'auront ces plumes, mais en revanche elles m'ont donné l'envie de cuisiner un peu de bleu pour le week end...

 



Bleu jean, ciel, roi, turquoise, marine, indigo, canard... le bleu se décline en nombre mais c'est toujours une plongée en eaux calmes dont la neutralité n'a d'égale que l'élégance. Pas de risques de vulgarité, de mariage des couleurs raté, de non adéquation avec la couleur de la peau ou des cheveux. Ce qui fait déjà beaucoup d'embûches en moins...



 

Robe vintage Kiliwatch

Shoes H&M

Pochette River Island

 

 

 

 

 

Ceinture et bagues vintage

Pendentif coeur chez Allison


Le bleu pourrait être jugé sans prétention et donc sans âme, mais il a cette force que l'on pourrait nommer « diplomatie vestimentaire », une vertu de nos jours dans un monde où les modes se succèdent à la vitesse de la lumière, en rendant toutes les couleurs obsolètes en moins de 6 mois. Ceci étant, et si le critère mode est décisif, réjouissez-vous: le bleu fait son retour en force pour l’hiver en mode nuit.

 

Tenue H&M

Sac American Apparel

Collier H&M

 


Voici en attendant quelques versions estivales qui fredonnent « Blue spanish sky » ou « Mon petit pull marine ». Au choix.

 

Robe Chine Belgian Design

Pendentif vintage

 

Jean Seven For all mankind
Gilet H&M
Top American Retro
Shoes Zara

 

 

 


 

Pour finir une petite démonstration rapide pour vous prouver qu'il n'y a pas que le rouge qui fait tourner la tête...


Robe Gap

Veste Top Shop

 

Shoes Zara

 


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Published by Laure - dans Mode en série
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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 21:08


Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, non seulement les acceptions blog et blogosphère sont rentrées dans le dictionnaire aujourd'hui - la reconnaissance de notre dur labeur est en marche... - mais surtout Robert Clergerie, le chausseur français qui créa sa marque éponyme l'année de ma naissance (1981 pour tout ceux qui ne sont pas de ma famille...) au sein d'une entreprise qui a fêté son siècle de vie en 1995 - je vous laisse faire le compte - brade son modèle Jeep pour les soldes.

Le miracle aura lieu sur le site internet de vente de chaussures Sarenza.com, temple de la pompe sous toutes les coutures. Le premier jour des soldes, je le rappelle pour les étourdies, le 25 juin, Robert Clergerie nous fait donc le coup des 50 %, rien que ça, soit un montant de 157, 50 euros au lieu de 315 pour ces rutilants escarpins. Ca, c'est ce que j'appelle de vraies soldes de mémoire de chercheuse de prix.

Alors me direz-vous, quel est l'avantage de passer par Sarenza.com?
Vous voyez une boutique de chaussures un premier jour de soldes... des odeurs suspectes en fin de journée qui passent l'envie de faire tomber la chaussette, la course derrière la vendeuse en lui braillant votre taille, standard de surcroît, qu'elle ne remontera jamais de la réserve; le fouillis qui vous empêche d'apercevoir clairement cette paire, pourtant incroyable, qu'en temps de fréquentation honnête d'une boutique, votre oeil de lynx n'aurait jamais loupée; vous vous imaginez débout, désespérée, fatiguée, sans un bout de siège, ne serait-ce qu'un carton à chaussures pour poser une fesse et enfiler l'objet du désir... Vision d'horreur je sais.





Et bien songez que Sarenza, c'est tout simplement le confort absolu de l'achat. Une sorte de paradis de la consommation virtuelle qui ne connaît même pas le mot frais de livraison et pour cause il n'y en a pas! L'achat ne vous plait pas, qu'à cela ne tienne, le retour aussi est gratuit. Finis aussi les délais de livraison interminables, en passant commande à Paris avant 14 heures, vous êtes livrée le lendemain avec un peu de bonne volonté de la poste, au pire en 48h.
Et si vraiment après tout ça, vous avez encore envie de râler, vous pourrez joindre une vraie personne pour le faire... Que demande le peuple??








Moi en tous cas je demande juste à monsieur internet de ne pas bugger le 25, ce qui serait bien la seule raison valable de me faire rater cette paire de chaussures rock à souhait, avec leurs talons fatals, so rouge, qui mettraient presque la honte à mes ongles vernis.

Allez une dernière pour la route: j'ai ouïe dire que la deuxième démarque irait peut être jusqu'au 60 % sur ce modèle... Au cas où, j'ai repéré, une certaine paire de Minelli vue en presse, très couvrante avec sa découpe rétro et son talon en bois, ou sinon les irrésistibles ballerines Maloles avec un noeud en gros grain ou encore... je m'égare.
Chaussuriens, chaussuriennes, à vos starting blocks.




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Published by Laure - dans Must Have
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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 15:33
Thom Yorke porte des pantalons rouge…D’aucun y verrait la fin d’une époque ténébreuse propre à l’idée que l’on pourrait se faire du chanteur œil mi-clos/tourmenté. Trêve de considérations modeuses - qui en disent long sur ma déformation professionnelle je l’auto-note - Radiohead était là où on pouvait l’attendre, et même plus, en ce 10 juin à Paris Bercy.
Dans une énergie qui n’a rien à voir avec de la happy music, mais qui a oublié toute la pesanteur de la mélancolie.







En première partie, mais quasiment éludé, Bat For Lashes, le groupe ami de Radiohead. A la nouvelle de leur présence mon sang ne fait qu’un tour, tant j’adore la fantasmagorie de leur univers et la sensualité de la voix de sa chanteuse.
Arrivée à 20 h, heure affichée du concert, après jetage de tout bouchon de bouteille à l'entrée suivi de fouillage des sacs et scannage des places; ils ont déjà commencé sans moi et j’entends dans les couloirs le refrain d’une chanson que j’adore.
La salle est plongée dans l’obscurité la plus totale et déjà bondée presque jusqu’en haut des gradins. Une question pratique me vient à l'esprit : mais où va-t-on donc empiler toutes les personnes que je viens de voir dehors….

Assise face à la scène malgré tout, mon amie et voisine de rang enceinte de 8 mois, me paraît d’autant plus présente que Thom Yorke m’apparaît en vraiment très petit ! Cela dit je salue le mérite de mon amie qui supporte en gesticulant son ventre rond sur la chaise, les riffs assourdissants du groupe et ce, jusqu’au bout. Radiohead compte de vrais fans tout de même…



On le sait dorénavant, Radiohead est impliqué dans la lutte pour la protection de l’environnement. Après avoir fait rouler à vélos les journalistes pour venir se fournir en places de concert auprès de la maison de disques, privilégié le train et le bateau pour leur tournée, prôné le co-voiturage pour les fans se rendant au concert, le groupe nous rhabille en tee shirts recyclés qui ont ce petit air de vintage, qui va bien quand même…

Effets de lumières hypnotisantes traduisant en rythme la magie ou le dynamisme des mélodies. Un show bien rodé avec un staff sur-rapide qui réapprovisionne le groupe en instruments différents, quasiment entre chaque chanson. Des rappels, deux, scellés par le retour des lumières, explicite, et une bande son inappropriée qui signifient que le spectacle est fini. Déjà.
Pourtant au final deux bonnes heures que le groupe se donne, tantôt avec parcimonie, tantôt avec emphase, à ses fans français, en faisant même l’effort de la langue.



Le grand regret demeure l’absence de titres supplémentaires de Ok Computer, album légendaire et mythique du groupe, que la salle espérait certainement entonner en cœur. A en juger par le mouvement de soulèvement émotionnel du public aux premières notes de Karma Police, on ne peut que se lamenter de ne pas avoir eu droit aux petites merveilles de la veille, telles que Exit ou Paranoïd Androïd.
Heureusement sur la playlist mon orgasme auditif de ces derniers mois Nude, House of Cards, Reckoner, la lancinante et délicieuse Videotape, des nouveautés à découvrir sur le site internet du groupe…

Dans la fosse ça gigote gentiment, avec des petites pointes d’énervement tempérées par un Thom Yorke bienveillant. Le public de Radiohead a vieilli, en moyenne trentenaire, assez hétéroclite et plutôt sage. Les briquets ont été remplacés par le scintillement électronique des portables en train de filmer la scène, quoique quelques cigarettes honteuses soient trahies par des nuages de fumée épars. Dorénavant les idoles du rock ont des noms qui commencent en « The » que voulez-vous…
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Published by Laure - dans Décibels
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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 19:36
J'avais pourtant promis de laisser de côté la tentation du slogan publicitaire mais voila c'est plus fort que moi...!!

Résumons donc la situation. Je réfléchis comme chaque semaine à ma "série mode".

De quoi vais-je parler? Quel thème choisir, vais-je encore succomber à l'appel de la tendance?




J'opte pour l'intime évidence, cette allure androgyne que j'affectionne particulièrement, ce mélange des genres, ce culte des contrastes qui est pour moi la base du style. Rien que ça.
Je vous propose donc ici quelques versions des mixs masculin/ féminin qui me réjouissent le plus pour l'équilibre esthétique qu'ils proposent entre austérité, détournement et récupération.



Casquette H&M homme
Robe H&M
Leggings Mango
Foulard H&M
Shoes Nine West
Lunettes Ray Ban



La sensualité est aussi dans les attributs vestimentaires de ces messieurs dont le cumul avec les accessoires et les manigances que nous permet le vestiaire féminin, crée une silhouette unique qui tutoie cette fameuse coolitude tant recherchée de nos jours de modeuses...



Chemise Et Vous
Salopette militaire récup (à trouver au Surplus Doursoux ou aux puces de St Ouen)
Pochette H&M
Shoes Nine West





De nombreuses coupes ou même pièces de notre garde robe sont récupérées de celles des hommes, réadaptées à notre morphologie, en tous cas c'est l'exigence qu'il faut avoir pour ne pas tomber dans le panneau du déguisement.


Jean taille haute Biba
Veste Chloé
Keffieh H&M
Top Petit Bateau
Shoes Zara





Le succès de cette récupération n'est plus à prouver si l'on en juge par l'engouement des dames pour les costumes de Heidi Slimane à l'époque de Dior homme ou celui pour le légendaire smoking de feu Mr Saint Laurent, ou encore le retour récurrent dans la sphère mode des vêtements militaires et autres déclinaisons des vêtements de travail.



Chemise Et Vous
Foulard Biba
Collier Ela Stone
Leggings Mango




Certaines marques construisent l'ensemble de leurs collection sur cette ambivalence masculin/féminin telles que Et Vous, marque de prédilection pour tout ce qui est chemises d'hommes avec épaulettes, pattes de serrage des manches, formes amples mais bien coupées (à noter l'arrivée dans les boutiques du vrai Marcel de Bruxelles, petit pied de nez ludique à ce top qui remplit nos placard depuis quelques années)
 Zadig & Voltaire aussi joue le jeu avec ses tunisiens devenus emblématiques malgré leur volontaire non coupe et finitions apparentes, avec ses gilets d'hommes revisités de sequins glamourisant, ses bottines plates comme celles en python de cet hiver, ses perfectos mous cloutés...Comptoir des Cotonniers propose aussi son interprétation plus au niveau des matières et imprimés avec les fameux carreaux, rayures ou lin de monsieur.


Top Comptoir des Cotonniers
Gilet H&M
Jupe H&M
Shoes Dr Martens
Collier plaque militaire Surplus Doursoux
Chaîne croix Zadig + pendentif shoes mercerie



Faut-il le préciser, l'escabeau est tout à fait anecdotique et ne sera pas considéré comme un accessoire essentiel à la crédibilité de ce type de look.
J'avais simplement envie d'aller décrocher les étoiles aujourd'hui...


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Published by Laure - dans Mode en série
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