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17 août 2008 7 17 /08 /août /2008 22:11



L'amour, ou plutôt la rencontre, est aussi plurielle que ceux qui la vivent. 17 nouvelles c'était déjà un chiffre fétiche pour moi. 17 manières d'aimer maladroitement, tendrement, brutalement, passionément... 17 histoires, dont certaines que j'aurais aimé plus délayées, pour dire avec beaucoup de justesse et d'empathie, la diversité du sentiment.



De la différence d'âge, à la virtualité de l'échange, en passant par l'adultère,  l'inattendu, l'amour se lit dans les détails du quotidien parfois magiques, parfois triviaux. Un quarantenaire qui dit le soulagement de ne plus sentir le regard désapprobateur des gens sur son histoire révolue avec une jeunette... Un couple mûr qui se ressoude autour de la nouvelle de la maladie... Un coup de coeur dans un train qui redonne de la saveur au retour des vacances... Un serial lover internaute provincial à la radinerie évocative.... Un amour chaste et désespéré... La solitude... Les désillusions d'une rencontre internet, la passion de l'insaisissable... L'enfant impossible, la reconquête de la jeunesse physique... L'amitié, la maternité.... La pauvreté, l'alcoolisme.

Autant de thèmes abordés avec une délicatesse réelle et une pertinence épatante dans l'analyse d'un réel très contemporain. Serge Joncour m'avait déjà touchée par son acuité du détail et cette appréhension très juste du contexte dans son roman UV, adapté sans grand succès au cinéma. Cette récidive thématique est à point.

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 22:52
Chaque femme a un fantasme inassouvi qui sommeille en elle secrètement.
Celui de Claire, narratrice de l'Amant inachevé, est ancré à ses 16 ans et à l'homme qui les a traversés avec elle. L'âge de l'absolu, de l'infini par excellence.
L'âge sacré des découvertes, des premières fois inoubliables, fondatrices.






Aujourd'hui Claire est une trentenaire libérée, échangiste, mère de famille qui court après le souvenir de son premier amour, en noircissant des cahiers, des mots que lui inspire depuis 16 ans cette intimité inaboutie. Pour retrouver l'essence du sentiment, la violence de la sensation, qu'elle tente en vain de s'administrer auprès d'autres corps...
Si Claire se prête au jeu du libertinage chic, c'est dans l'espoir tacite de croiser au milieu de ces corps anonymes celui qui lui apprit le désir, l'envie, sans jamais pourtant avoir pu accomplir l'acte sexuel jusqu'au bout. Claire raconte le manque, la frustration et réhabilite le monde des sens sous la plume naturelle et désinhibée de Gaëlle Guernalec-Lévy. Elle réussit pourtant à bannir toute vulgarité dans ce récit centré principalement sur le plaisir sexuel et ses déclinaisons, prenant même le risque de commencer son livre par une scène explicite de sodomie, sujet tabou s'il en est...

Ce qui évite au texte de sombrer dans le délire érotique refoulé et lubrique d'une jeune espiègle peu farouche, tient à ce qu'elle parvient à transcrire parfaitement la plénitude, le bonheur affranchi, la liberté existentielle contenus dans la réalisation physique d'un fantasme, dans la répétition de l'acte sexuel, dans la jouissance. Claire est avide du corps de celui qu'elle a tant aimé, passionnément, adolescente.C'est une réalité qui n'est pas vécue honteusement, une attente latente qu'il faut dire pour l'exorciser, une sensation qu'il faut s'approprier pour la dépasser.

En alternant dans le récit, un présent incarné par un mari complice et aimé et un passé circonscrit dans ce premier amour fougueux et insaisissable, Gaëlle finit par raccrocher les wagons de la vie dissolue de son héroïne.
Elle rabiboche les époques successives de sa vie, pour construire l'histoire idéale, l'équilibre parfait, celui de l'osmose affective et sexuelle des trois personnes concernées. D, (ou plutôt l'enigmatique Donatien, prénom prédestiné du marquis de Sade), l'Amant inachevé, trouve un peu de l'envergure qui lui manque dans l'empathie conciliante de Pierre, le mari de Claire, à l'égard des besoins de sa femme. Tandis que Pierre, le compagnon bienveillant du quotidien conforte nécessairement D. dans son statut exaltant et fantasmagorique.
Au final, un triolisme extatique très érotisant qui se solde néanmoins par une chute inattendue, saisissante de réalisme, qui dit si fort la puissance des mots, leur nécessité. Leur mensonge aussi. Au delà de l'histoire des corps.
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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 12:25
Oui je sais nous sommes le 15 août seulement, soit à plus d'un mois de l'automne, même pas à mi-chemin de mes vacances et je me mets à parler de la rentrée....

Parce qu'un été réussi est un été visionnaire, de pleine jouissance du moment mais aussi un peu de considération de l'après. Car il faut bien quelques projets et buts pour donner de l'enthousiasme au retour. Voici donc quelques dates et must have à envisager pour une rentrée parisienne novatrice:

- Quitte à renfiler des collants, se ruer sur le modèle logotypé Vuitton noir, pour un snobisme semi discret assumé et assumable (200 euros quand même, à savoir c'est un collant couture, c'est à dire qu'il y a une couture verticale au dos de la jambe, strassée en l'occurrence...). Une fois la gambette galbée, se rendre avant le 7 septembre au Château de Versailles pour parfaire sa culture mode en découvrant l'expo de Karl Lagerfeld à travers 20 photos du lieu historique de cette ville hautement bourgeoise où votre collant sera du plus bel effet.

 


- Si le collant agace, opter pour le tregging (contraction de trousers & legging) nouvelle variante glossy et plus épaisse du legging. C'est le nouveau pantalon de l'hiver à porter avec un tee shirt pour celles d'entre nous que la nature a doté d'une musculature avantageuse, une chemise ou un blazer  pour les autres (chez American Apparel version effet cuir ou peau de croco en noir ou brillant en gris ceinturé pour être porté avec du court en haut). Ainsi pantalonnée, direction la Païva, le nouveau restaurant/bar de Mister Lionel de la Clique entre autres, situé 25 avenue des Champs Elysées pour une immersion en pleine branchouille parisienne qui vous coûtera entre 45 et 90 euros environs selon l'heure de repas et vous plongera dans le monde baroque clinquant du décorateur Jacques Garcia, puisqu'on ne veut pas changer une équipe qui gagne...



 

- Visiter avec son chéri une des premières boutiques dans le Haut Marais parisien  de la marque émergente The Kooples, qui ouvrira le 1 er septembre, en arborant courageusement un gilet sans manches à poil, la fourrure étant de rigueur cet hiver (modèles à 50 euros chez Zara si vous n'êtes pas de celles qui rêvent de dépecer des lapins pour vous vêtir)

 


- Convoquer les copines pour aller au salon du vintage les 28 et 29 septembre à l'espace Pierre Cardin et finir par un apéro à partir de 19 heures au nouveau bar restau boîte hype le Cha Cha Club, aux abords des Halles, rue Berger. La Mecque des dandies parisiens en bermuda et des belles de nuit en spartiates.

 


- Dégôter une invit pour un défilé de la fashion week parisienne du 27 au 5 octobre ou traîner dans le coin des Tuileries ou du Caroussel du Louvre en arborant de grosses lunettes noires et le gloss noir Saint Laurent must have de cet hiver, en hélant des gens très lookés en anglais pour se faire passer pour quelqu'un d'important. Au pire, dénicher un rédacteur en chef hétérosexuel capable de vous embarquer pour une semaine fashion à l'autre bout de la Terre par amour de l'aventure ou de votre look néo-gothique…au choix.


 

- Chausser ses bottes en plastique Aigle ou sa combi militaire pour aller se pavaner à Rock en Seine les 20,28 et 29 août au Parc de Saint- Cloud en espérant que Amy sera moins cockée pour être de la partie ou que Tricky, Wax Tailor ou Justice vont mettre le feu.

 

- Découvrir la nouvelle collection luxe du déjà très cher Zadig et Voltaire avec le nouveau mag Grazia français qui sort la troisième semaine de septembre, calé fièrement sous le bras pour un lecture mi people mi mode.


 

- Ranger son perfecto et son slim pour oser le look futuriste avec épaules réhaussées, matières shiny et talons métal. Et si la Païva n'était pas assez élitiste pour vous, vous pourrez toujours tenter de soudoyer un ami très happy few pour vous faire rentrer sur sa carte de membre privilège au Tilt. Une boîte privée située à l'intérieur même du Showcase, sous le pont Alexandre III, où l'on pourra se tremousser grâce aux éternels Lionel + André du Baron, Paris Paris etc...encore et toujours...

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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 13:19

Amy et sa crinière aristocratique déglinguée de jais, Dita et son glamour sophistiqué rétro, Sophie et le contraste frais de son gloss rose mutin sur une peau diaphane…

Un smoking St Laurent à même la peau, une cuillère de caviar, un œil charbonneux intense, un trait d’eye liner espiègle, une calligraphie à la plume, un sucre trempé dans le café, un bois d’ébène qui craquelle, le cri d’un corbeau aux Tuileries, une pupille dilatée par l’émotion, la nuit enveloppante….Le noir, obscur, ténébreux, envoûtant, sensuel, grisant. Le noir synonyme d’élégance, de distinction, de sobriété. Le noir et son pouvoir addictif.

 




Il est de retour pour l’hiver en total look, brillant ou ajouré, en cuir ou dentelles. Il sera partout des pieds à la tête. Comme l’a dit PPDA en quittant le JT, mais surtout Shakespeare avant lui, et d’autres également depuis : « ce qui ne peut être évité, il faut l’embrasser ». Alors cédez au noir sans résistance puisqu’il ne peut en être autrement. Il vous le rendra bien.








Pull Piazza Sempione
Tregging American Apparel
Shoes Zara
Bracelet jonc H&M
Bagues Ela Stone
Vernis orange Sephora
Bracelet Peace & Love Aurélie Bidermann
Bracelet diamant fluo Redline







Robe H&M
Shoes Free Lance
Chapeau Piazza Sempione
Collier Chine Belgian Design
Ceinture vintage  Freepstar





Veste Top Shop
Robe à franges Ela Luna
Shoes Nine West
Sac H&M
BO Top Shop
Montre Tendence chez Colette
Collier Harem






Robe et Shoes Biba
Tregging American Apparel

Rendez-vous après le 15 août pour tous les bons plans de la rentrée mode, lieux, accessoires... Si les vacances n'ont pas eu raison de moi...





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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 22:31

Je ne pouvais pas y couper, été oblige. Voici pour ceux et celles, collègues parisiens, qui ne quitteront pas la capitale mais aussi pour les autres, le mode opératoire à suivre cet été en  matière de musique, bouquins, films, dress code déclinés en 10 suggestions chacun.

Un choix concocté avec la complicité de  Julie à nouveau, trouveuse de bons plans devant l’éternel. Le programme de deux attachées de presse au bout du rouleau qui préconisent quelques trucs pour un monopole de légèreté estivale.


 

 

Playlist :

 

Volontairement éloignés de mon univers musical folk/ rock, quelques morceaux qui filent le sourire et la gouache…

Estelle & Kanye West – American Boy : le hit de l’été certes, mais qui marche à tous les coups

Management – Kids : garantie donneurs de pêche

Goldfrapp -  Clowns   : à écouter sur la route des vacances pour une mise en condition en douceur

Sébastien Tellier – Roche : pour les amateurs de la côté Basque dont je suis et aussi pour amateurs du kistch musical lova lova

Annie – Chewing Gum : un concentré de bonne humeur très fille pour se donner du cœur à l’ouvrage

Slow Kids SPA Remix : le mix d’un ami, entre autres petites merveilles électro à découvrir d’urgence sur http://www.myspace.com/sparemix

Steve Wonder – Superstition : une bonne vieille chanson d’une efficacité rare sur l’humeur

Poni Hoax – Antibodies : un peu de sensualité vocale pour les dancefloors aoutiens

The Do – At Last : plénitude joyeuse pour ce morceau du duo le plus harmonieux et créatif de ces derniers mois

Mr Oizo – Killing in the name of remix : pour mettre un peu de Rage dans les soirées techno

 


Cinéphilie:

C’est le moment de prendre le temps de se délecter des good moovies qui sortent en dvd et de s’enfermer dans les salles climatisées pour s’évader avec des productions sans prétention.

A votre video club :

Into the Wild: le chef d’oeuvre naturel de Sean Penn qui permet de s’évader très loin même installé dans son canapé

My Blueberry Nights : la récidive hautement émotive du talentueux Wong Kar Wai, pour convoquer le romantisme à domicile

Paranoïd Park : l’imagerie somptueusement esthétique et sombre de Gus Van Sant et des skateurs comme s’il en pleuvait

Darling : un couple improbable avec Marina Fois et Guillaume Canet pour redonner aux vacances leur saveur après cette parenthèse très cynique

Les Promesses de l’ombre : ne serait-ce que pour se délecter des bads boys braiseux Viggo Mortensen et Vincent Cassel. Messieurs il y en a aussi pour vous avec la douce Naomi Watts

 

Sur grand écran :

 

La Fille de Monaco : sortie le 20/08, la comédie tant attendue pour savoir si Miss Bourgoin météo est vraiment autre chose que miss rigolade

Batman Dark Knight: très attendu par les aficionados, un bon moyen d’être sûre de croiser un super héros cet été….

Le Premier jour du reste de ta vie : la comédie franchouillarde de l’été car il en faut une

Broken English : ou les tribulations amoureuses d’une trentenaire désabusée vues par la fameuse Zoe Cassavetes

Dialogues avec Soljenitsyne : si vous avez la télé ou la radio même en vacances, vous n’avez pu passer outre la mort de cet illustre écrivain russe. Vous reprendrez bien un peu de culture pour savoir de quoi on parle…
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A lire:

La plage, le soleil, les enfants qui courent, autant de raisons de proscrire toute lecture intellectualisante ou indigeste au profit d’ouvrages plus honteux ou simplement légers, autorisés uniquement à cette époque de l'année :


Amélie Nothomb – Le fait du Prince : avec cet art du titre la surprenante Amélie récidive pour le 17 ème été avec un ouvrage de 180 pages dont un extrait est à découvrir sur Lire.fr. Auteur qui fut l’objet de mon mémoire de maîtrise de Lettres , j’en profite pour saluer la disponibilité et la gentillesse de cet écrivain qui quoiqu’on en pense, a su imprimer son style inédit à la littérature française.

 

Beth Harbison - Shoes Addict : à compulser en cas de manque de consommation pour cause de non proximité des commerces sur le lieu de villégiature

 

Lolita Pille – Crépuscule Ville : un roman d’anticipation qui interpelle par l’extrême précision perturbante de ses projections dans un avenir certes très sombre mais intriguant.


Fred Vargas – Un lieu incertain : pour les amateurs de polar, une valeur sûre


Nicolas Fragues – Un Beau Rôle : pour un peu de culture de la littérature française contemporaine,  absolument pas gâchée par la joliesse du bellâtre auteur

 

Gaelle Guernalec Levy – L’amant inachevé : ou comment une mère au foyer renoue avec l’inaccompli de son fantasme de jeunesse...sentimentalement incorrect

                                                                                            

Sophie Fontanel – Otage chez les Foireux : journaliste au Elle, Fonelle est bien connue pour son franc parler drolatique qui ne manquera pas d’opérer ici

 

Juliette Michaud – Junket : une plongée dans la vie des stars et le quotidien d’une attachée de presse française aux USA: désacralisation du milieu garantie

 

Melvin Burgess – Le Visage de Sara : un auteur qui se glisse dans la peau d'une jeune fille névrosée et obsédée par son image... un thriller psychologique décapant et provocateur

 

Gail Parent – Sheila Levine est morte et vit à New York : journal d’une suicidée en version poche, pour une réédition incontournable de l’ancêtre de Sex & the City

 




Dress code d’été:

Pour celles qui auront la chance de voir la couleur de la mer et un peu pour les autres quand même...

- sarouel en coton, en soie ou en satin selon l'heure (attention: à bannir la version coton bleu brodé de soleils…)

- spartiates en cuir mat ou verni pour le jour et le soir. C'est le dernier été où on peut se les permettre, l'été suivant nous réservera d'autres surprises

- un maillot de bain 1 pièce, avec une découpe échancrée si possible, il est le remplaçant du deux pièces pour 2008 (version lycra, ajouré, bustier chez American Apparel)
 

- un panama en paille pour s'abriter du soleil et jouer les amazones folk (Les Petites, Gas by Marie)
 

- des Wayfarer :bicolores noir/transparent, rouges, blanches ou turquoises ou des lunettes rectangulaires plastiques version techno rock sans verres striées pour le look(chez Top Shop). Avis de dernière saison pour la Wayfarer, déjà en passe d'être détrônée par la 525 de Police, vue sur Tarantino, Chloë Sévigny…

 

- la combinaison short: car c'est maintenant ou jamais, même si la combi risque de traîner encore un peu en septembre. C'est la robe, le bermuda, la jupe de l'été.

 
- la veste en jean clair, délavée, vestige de nos 15 ans. Et oui vous pouvez la ressortir sauf si vous pouvez en mettre deux comme vous dedans… Utile pour le petit coup de frais du soir

 
-  la robe brodée de paillettes, sequins, perles... parce qu'à la rentrée la fête sera finie et que vous aurez plutôt l'air d'un sapin de Noël trop chargé sans le bronzage qui va avec.

 

- tout ce qui est à base de fleurs, motifs, couleurs, imprimés car en septembre, game over. Place au noir sobrissime et à sa déclinaison en dentelles qui remisera au placard toute velléité d'agression visuelle.

 

- la "sortie de bain" en éponge American Apparel...un mini peignoir court craquant parce qu'on a l'air plus glam' dedans que roulée comme une saucisse dans sa serviette éponge bariolée.

 

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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 21:31


Un vent de panique souffle sur la planète fashion... Aux détours des illustres Top Shop et Asos, la chaussure la plus disgracieuse que la mode ait portée semble faire un come back tout à fait inutile... La Ugg, botte fourrée anti-glam tente de refaire son trou.

Contre cet affront au bon goût, me voila donc brandissant les trophées de la féminité de la rentrée: l’escarpin, les boots, qu’importe, la chaussure qui fait femme, qui affine la gambette, qui ravira messieurs les esthètes et quelques lecteurs que je sais être sensibles au cou(p) de pied dans ce lieu blogiste...

 

 


Je profite de l’occasion pour rendre hommage à celui que salue fréquemment mes fidèles critiques , que je remercie d’ailleurs pour leur assiduité, tellement gratifiante pour mon humble travail de chroniqueuse. Je remercie donc mon photographe, mais surtout amoureux, pour ses clichés- et la patience que cela implique- qui alimentent régulièrement ce blog, comme l'exige ma discipline personnelle...

Sans sa complicité, plus de séries mode régulières et c’est pourquoi je me retrouve au chômage cette semaine... Cela ne saurait durer et je peux d’ores et déjà vous annoncer que je table sur « Back in Black » et « J’ai mis dans mon cartable », en attendant un passage à l’acte imminent pour vous livrer ma vision mode de la rentrée.

 

J’en profite aussi puisque je suis atteinte ce soir du syndrome des Oscars( caractérisé par l’énumération fastidieuse de remerciements) pour saluer ceux qui ont la gentillesse de me laisser leurs commentaires pour faire vivre ce blog et rappeler aux autres - puisque la question s’est déjà posée- qu’en bas de chaque article posté, la mention, minimaliste certes, « ajouter un commentaire », leur permet aussi d’y aller de leur sentiment sur les questions hautement existentielles soulevées ici. Et ce pour mon plus grand plaisir.

Trêve de digressions voici quelques modèles entre noir et violine, pardon d’insister, qui ont déjà fait promettre à ma correspondante ès fashion américaine, son soutien pour assouvir mes désirs incontrôlables…God bless America…




 


En Pre Order sur le site Nine West (livraison uniquement aux USA)...


Castaner


 


Faith chez Aso


 


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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 20:00


C'est le buzz mode qui fait parler les quelques parisiens qui ne sont pas encore partis en vacances... Un bruit de couloir qui a emprunté celui d'internet surtout et qui annonce l'arrivée à grand fracas d'une nouvelle marque.





Joie, bonheur dans le coeur de toutes les modeuses, et modeux , puisque la bien nommée The Kooples, dédicace extrêmement connotée aux groupes de rock émergents, habillera hommes et femmes.
Vous connaissez nécessairement une certaine marque qui met en scène sur ses campagnes des couples mères filles depuis quelques années... Dans la lignée de ce succès, les anciens de la famille qui créa Comptoir des Cotonniers, relancent les hostilités. Les ténébreux et très branchés frères Elisha, Laurent, Alexandre et Raphaël, seraient derrière ce qui s'annonce comme un lancement en fanfare dès le 1 er septembre, d'une vingtaine d'enseignes de la marque en France sur les plus grandes artères.



Un coup marketing retentissant accompagné d'une campagne de pub qui s'affiche déjà sur facebook ou myspace avec peu de membres encore, en attendant que vous succombiez aussi au charme so so so néo dandy de The Kooples et rejoigniez les happy few.
J'aimerais vous en dire plus mais l'esprit même de la philosphie de la marque me l'interdit autant que les indices très lacunaires dont on dispose de toute façon...
Voici donc les photos pour vous donner un avant goût, préparez votre homme pour la rentrée, la CB risque de fumer car il paraîtrait que les prix aussi seront claironnants...








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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 22:27
Il y avait cette femme dans le métro. Sans visage. Deux yeux perdus derrière le voile de la soumission.
Une femme qui baissait les yeux, interdite, isolée et son mari certainement à côté, éteint, sévère qui veillait.

Il y avait sous cette épaisse couche de tissus qui enveloppe des pieds à la tête, une femme, une vie, une existence d'absence au monde, d'anonymat, de mutisme. Il y avait cette pesanteur du regard sur mes jambes dénudées en été, mes épaules honteusement offertes. Il y avait cette résignation contradictoire avec le cri de liberté de ma peau déballée. Il y avait cette femme qui m'a dit sans aucun mot combien la vie peut être déterminée par ce que l'on porte. Mais aussi combien l'être ne peut se résumer à cela.

Promis je reviens à des choses nettement plus légères très bientôt...
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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 19:54
Il y a de cela quelques années, j'avais pris cet autoportrait à l'Ile de Ré, pendant des vacances dont le souvenir nostalgique m'habite encore....Teinté de sérénité, de plénitude et d'émotions.  En réfléchissant à ma prochaine série mode, je me suis souvenue de ce cliché, qui outre une lecture premier degré, invoque aussi un sens très différent, qui colle parfaitement avec les photos de mon week-end champêtre.

Un voyage dans un autre temps, dans une maison aux allures d'autrefois, dans des vêtements qui pourraient être ceux d'une autre époque mais qui appartiennent pourtant bien à la nôtre...




Comme si la mode courait sans cesse après son passé, en vain, pour retrouver un peu de l'insouciance que nous avons résolument perdue, un peu de la fraîcheur de ces années révolues. Une histoire, encore, que je me suis appropriée, racontée, une immersion entre les années 50 et 70 en couleurs pour figer le temps, un peu...


Des photos qui sont à l'image de ces heures délicieuses d'oubli loin de la ville, où soudain tout apparaît chargé d'une nouvelle émotion, celle de l'ancien, du vrai, de la nature, des souvenirs. L'anti futilité par excellence, qui joue un rôle de contraste parfait avec ce que sont les vêtements au bout du compte: des artifices, des symboles, des apparences, des représentations. Un paradoxe qui permet au rétro dans se tailler une place dans le réel. Dans le présent.

Si vous entendez le bruissement des feuillages alors j'aurai gagné...Voici mon petit voyage bucolique en attendant les vacances...









Robe Biba







Combi et Shoes Biba
BO et bracelet Ela Stone
Collier H&M









Jean Chloé
Top Sandro
Shoes Biba
Collier et BO H&M
Bague Ela Stone








Look Biba
Foulard Vintage
Lunettes Tom Ford










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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 11:15

Voyez il y a des jours où même alors que l’été se fait largement désirer, je me mets à déjà aimer l’hiver suivant.


La faute à Nine West, la fameuse marque qui fait vaciller de bonheur les shoes addicts des Us et d’ailleurs et à sa pré-collec que je viens de découvrir sur le site internet qui a encore le mauvais goût de ne pas livrer en France….

 


La faute aussi à Julie, ma complice série mode, qui s’est dégotée une paire de Chloé qui rocks grave et dont j’ai trouvé le pendant en moins cher, sur Nine West toujours, parmi  les paires d’été (je rassure la foule en délire devant ces merveilles: Il EXISTE DES BOUTIQUES DE LA MARQUE A PARIS). Parce que  Julie ayant piqué la dernière paire Chloé chez Kabuki, mes espoirs sont dorénavant anéantis mais doivent pourtant être satisfaits!

 

Shoes Chloé


 

Shoes Nine West

 


Voici donc ma petite sélection hautement désirable pour la rentrée. Je me régale déjà à l’idée que le bordeaux, le violine et le bleu nuit vont glamouriser le noir que j’instaure habituellement comme règle vestimentaire dès le mois de septembre.



 



 

Shoes Nine West


Personnellement, il m’apparaît évident que le collant opaque, gris ou noir de préférence, sera de rigueur pour garder les pieds ajourés même en plein froid.

 

Et puisque cette solution permet donc de porter encore et plus ses paires chéries de l'été, une dernière pour la route (mais attention plus que du 36, 37 et 37 ½ sur Sarenza): une Michael Kors sculpturale, design, ambitieuse, volontaire, ludique, bref une frustration surtout pour mes péniches qui n’y rentreraient même pas un doigt de pieds…Vengez-moi!

 


 

 

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