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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 22:49



I POD NANO

HOUSSE PYTHON FREE LANCE

CASQUE PANASONIC RP -HTX7



Tu es si petit, si doux… Tu glisses sous mes doigts et t’illumines quand je m’occupe de toi.


Dedans toi, je mets tout ce que je veux. Tu me fais sourire, danser, chanter, vibrer, pleurer. Tu attends avec moi, tu rends la vie plus belle, tu ne m’encombres jamais, tu te faufiles partout. Toi, I pod. Objet de mon cœur, que j’aime de l’amour.


Mon papa Noël t’a amené jusqu’à moi et depuis nous ne nous quittons plus. Dans la rue, dans le lit, en faisant la vaisselle, en attendant le métro. Tes capacités sont intarissables et je sens qu’il va falloir longtemps avant que je vienne à bout de toi….Et j’aime ça.


Et je vois bien que tu m'aimes aussi depuis que je t’ai branché un joli casque et glissé dans ta housse en python... Il en faut peu pour être heureux.


NDLR : ce billet n’a été écrit sous l’emprise d’aucune substance illicite.


Merci aux deux hommes de ma vie, frère et père, pour leur contribution à mes délires auditifs.


Playlist :

LADYHAWKE – MAGIC

SANTOGOLD – L.E.S ARTISTES

THE VIRGINS – SHE’S EXPENSIVE

THE GOSSIP – LISTEN UP!

ADAM KEYSHER – WHERE IS MY PLACE

BECK – THINK I'M IN LOVE

METRONOMY – HOLIDAY

MY BLODDY VALENTINE – ONLY SHALLOW

STEREO TOTAL – JOE LE TAXI

PONI HAOX – ANTIBODIES

ROISIN MURPHY- TELL EVERYBODY




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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 20:24


Qu’ont en commun la poignée éponge de tennis, John Fitzgerald Kennedy et les mods ?


Réponse : Fred Perry. Le champion de tennis anglais (premier à avoir gagné les quatre tournois du Grand Chelem consécutivement) qui créa à la fin des années 40 sa marque de vêtements, célèbre pour son emblème du laurier. Le Lacoste britannique en somme.








































Son produit phare : le fameux polo à bandes contrastantes au col et aux manches estampillé du logo sur le cœur. Malheureusement récupéré à une époque par les skinheads… Chaque marque a ses écueils, et Fred Perry après avoir souffert de nombreuses copies (le propre des marques à succès) s’est remis à flots grâce à un marché asiatique sensible à sa british touch.



Autre signe de ce succès, la marque s’est installée à Paris dans le Marais, rue Vieille du Temple depuis 2 mois environs. Outre les basiques de la ligne Laurel qui porte bien son nom, vous pourrez aussi y trouver les créations de jeunes stylistes branchés qui collaborent avec la marque pour la gamme appelée « Black Canvas » ou encore les lignes imaginées par des plus grands tels que Rei Kawabuko de Comme des Garçons ou cette année Raf Simons. Des pointures du prêt-à-porter au service de la marque de sportswear chic. Le filon marketing de ce type de collaborations est décidément inépuisable…


 

Comble du hype, puisque c’est bien ce dont il s’agit avec cette marque largement récupérée par les milieux rock autant qu’électro contemporains : vous pourrez personnaliser votre polo en y brodant vos initiales et en choisissant sa coupe et son col.

 

 

 

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 19:33

Le sapin a perdu tous ses colocataires. Il siège seul dans le salon, attendant maintenant de finir sur un trottoir début janvier. Quand ses lumières n’auront plus de sens puisque les fêtes seront passées.

Les cris des enfants déchirant anarchiquement leurs paquets se sont tus.

On a fait la vaisselle, lavé les assiettes de foie gras, de saumon qui ont régalé toute la famille.


Noël c’est fini jusqu’à l’année prochaine. Plus de frénésie d’achat de dernière minute pour tenter de faire plaisir un peu, pour honorer ces instants où l’on se retrouve tous ensemble ponctuellement. Pour se dire que quelque solitude que l’on vive, des gens du même sang sont là, quelque part, près de nous ou à des kilomètres, tous réunis en un jour.

 

Je me souviens d'avoir eu 8 ans.


Je me souviens d’un grand sapin. D’avoir grimpé sur un escabeau pour y mettre l’étoile à la cime. De m’être évertuée à l’enlacer  harmonieusement d’une guirlande de lumières. D’avoir regardé fièrement le résultat des boules éparses, réparties sur ses branches avec méticulosité.


Je me souviens des chants de Noël résonnant dans ce grand salon parisien, entrecoupés par les bruits de cuisine où se trame un repas copieux.


Je me souviens des cadeaux secrets qui s’amassent en bas du grand arbre, de ceux qu’on secoue un peu, secrètement, pour tenter de deviner ce qu’on ne veut pas vraiment savoir en fait. D’avoir laissé une chaussure en attendant, prête à bondir  dans l’escalier, d’y découvrir les cadeaux laissés par le Père Noël.  Je me souviens d’une petite famille unie, assise par terre en pyjamas un 25 décembre...


Je me souviens de tous ces clichés qui rendent moqueurs simplement quand on n’en a pas goûté le bonheur insouciant.


Je me souviens des prières chaque année au soir du 24, qui égrainent les noms de ceux qui nous quittent, chaque fois plus nombreux.

Je me souviens d’avoir aimé Noël  comme on guette les instants de grâce que l’on sait imminents. De m’être sentie rassurée de savoir les miens tous réunis au même endroit, au même moment, sans que la vie ne puisse alors en viser aucun  dans sa cible.


Je me souviens des lendemains où on appelle ses copines pour leur raconter toutes les petites merveilles qui viennent jalonner cette fin d’année.


Je me souviens de la plénitude du cœur quand il sait que quitter les siens, ne sera que pour mieux retrouver LE sien. Celui à qui on dira ces moments de complicité qui sont propres à toutes les familles. Qui nous racontera les siens. Avec qui on étrennera ses nouveaux « jouets » pour redevenir les enfants que l’on voudrait ne jamais cesser d’être.


Et je me dis que la fête n’est jamais aussi belle que quand on peut la partager. Je me dis que l’on ne se sent jamais plus seule que lorsque l’on est très entourée…

Je me souviens que j’aimais Noël. Et je me dis qu’il va bien falloir l’aimer à nouveau car il semblerait que ce soit encore au programme l’année prochaine.

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 15:31

Y a-t-il beaucoup de créateurs dont on puisse dire que l'on pourrait porter toute leur collection? Que l'on s'imagine avec chacune de leurs pièces sur le dos, et ce, pas seulement dans des circonstances particulières?

Pour moi il y a eu Chloé à l'époque de Phoebe Philo, il y aurait Proenza Schouler si ma vie ressemblait à celle d'une it girl américaine, Isabel Marant si je ne craignais pas de ressembler ainsi à toutes les bobos parisiennes et Heimstone qui est d'ailleurs la marque que je porte tous les jours en ayant toujours ce sentiment d'être vraiment moi-même...

Tout ça pour vous dire, qu'Alexander Wang, dont je ne suis pas la première à chanter les louanges, fait donc partie de ces stylistes qui vous donnent un vertige de bonheur, un avant goût de perfection en voyant leur collection.
Ce n'est pas tant la sophistication ou la créativité débordante du jeune homme qui me fait ainsi crier au génie. C'est l'allure, c'est l'attitude, c'est la cohérence de ses silhouettes avec son temps, c'est la modernité profonde mais simple de ses créations.



Malheureusement il faudra attendre avant de pouvoir m'autoriser un achat chez Alexander Wang...Longtemps... Et comme je ne suis pas d'une nature patiente, j'ai rassasié ma soif de grungitude chez ...H&M évidemment. Les collections hiver n'y ont pourtant pas été étourdissantes mais là je m'avoue comblée par ce petit look à moindre prix qui me servira de substitut.


Tee shirt, jupe, veste, chaussures, bonnet H&M
Bagues Ela Stone, Chrome Hearts et perso
Collier Diamond Girl d'Alex & Chloé

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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 15:41


Ne cherchez pas à y échapper. Il sera partout cet été.  Votre boyfriend. Pas celui qui vous envoie des messages d’amour  ou des roses en bouquet.  Non, celui qui va se tailler une place dans votre garde robe en pantalon, veste, chemise, tee shirt.


En attendant les déclinaisons estivales du genre comme le short de sport (si, si…), le blazer oversized 80’s ou le désormais must have jean used baggy (vu sur Katie Holmes), rendez-vous chez Top Shop pour une sélection explicitement nommée  « boyfriend » histoire de bien cataloguer le problème.


Comme son nom l’indique, le style boyfriend, ce sont les attributs vestimentaires de nos hommes adaptés à nos formes féminines. Ou pas. Car finalement les pures et dures estimeront que le vrai concept c’est de piocher dans le vestiaire de son chéri pour de bon pour se créer un look perso.


Ce qui nécessitera :

 

- De ne lui piquer que des basiques, car ses tee shirts bariolés sont décidément moches même quand ils taillent trop grand pour vous

- Qu'il ne fasse pas le double de votre poids/taille sans quoi ce n'est plus un style boyfriend mais un style baleine que vous adopterez

- De ne pas se ruer d'un coup d'un seul sur jean/tee shirt/veste/pull tout confondu. Vous n'êtes pas l'homme de la maison justement. Sauf erreur de casting.

- D'accessoiriser le tout de vos grigris à vous pour que chéri n'ait pas l'impression d'avoir été cloné avec une poitrine en sus...


 

 

 

 

 

Le style boyfriend a toutefois ces avantages nombreux qui expliquent d’ailleurs son succès :

 

- Confort, aisance, décontraction, mouvement... c'est la fin des péripéties boudinées en slim et top moulant si vous le souhaitez...

- Economies pour cause de partage de vestiaire avec chéri (peut nécessiter l'investissement dans un chéri le cas échéant...)

- Allure, car contre toute attente, le loose bien marié à une féminité ajustée, c'est le comble du chic, l'apogée de l'effet contrastant si esthétisant, le paroxysme de la colitude faite femme...J'en jette encore??

 



 




 

 

 

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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 01:00

Le dernier film dont je n’avais pas pu quitter la salle avant 10 min, c’était Into the Wild. Un film dont je n’étais pas sortie indemne. Le genre de films dont les images vous poursuivent jusque dans la rue. La rue à qui vous voudriez demander de se taire 5 min pour vous laisser encore dans votre bulle...

En sortant de Two Lovers, j’étais étourdie. Par la pertinence perturbante de ce que je venais de vivre par procuration. Par la justesse minimaliste de ce film d’amour sans pathos, sans mélodrame. Pourtant c’est bien la tristesse qui l’emporte et de longues minutes de larmes sincères qui perlent en fin de projection.





 



On imagine aisément où vont nous mener ces instants de grâce sublime, incarnés par l’insaisissable et fragile Gwyneth Paltrow et vécu par un Joaquin Phoenix, troublant de parcimonieuse bizarrerie. On sait bien que les Rita avaient raison - comme la vie leur a d’ailleurs tristement prouvé…- quand ils chantaient que « les histoires d’amour…. » Mais on espère un peu que le cinéma, lui, se permette le happy end. Puis finalement, on remercie ce cinéma de ne pas céder justement à la tentation de l’irréaliste.


Parce que ce qui étreint le cœur en regardant Two Lovers, c’est cette vérité que l’on a expérimenté ou que l’on veut nier. Cette vérité qui dit que l’amour ne connaît pas toujours les règles de la réciprocité. Que l’on aime de mille manières, parfois trop fort, parfois très mal. Que ce soit injuste ou cruel.  Mais qui dit aussi que l’on choisit toujours d’aimer au final, si le désespoir n’a pas eu raison de nous avant.




Ils ne sont pas vraiment assortis. Lui, au charme délirant, se hissant à sa hauteur pour lui dire son amour débordant. Elle, gracieuse écervelée, qui se laisse emporter par sa fougue à lui. Ils ne sont pas faits pour être ensemble. Lui, soumis à la pression d’une famille qui voudrait le voir épouser une jolie brune docile. Elle, amante éperdue d’un homme mariée. Il y a seulement cette évidence de la rencontre qui submerge, qu’il faut bien vivre pour ne pas mourir à petits feux de sa frustration éternelle.



Il y a cette disponibilité incontrôlable de celui qui aime et qui souffre tout de suite d’être le seul. Et qui sent bien au fond que le rêve est trop beau pour se réaliser mais qu’il faut pourtant le tenter pour en être sûr. Il y a celle qui abuse candidement, et peut être en voulant s’en convaincre un peu, de cet amour flagrant, de cette abnégation adorable. Et il y a l’espoir qui se mêle à la partie soudain, égrainant les illusions là où on veut bien les laisser naître.




Il y a ce défit de la raison et de la passion, cet affront de la constance et de l’éphémère, de l’absolu et de la durée. Il y a ce dosage magnifique des sentiments dans toute leur complexité, avec toutes leurs nuances, qui nous touche nécessairement là où on a aimé. Qui rappelle à l’ordre ou aux souvenirs, qui blesse ou qui panse.


Et il y a dans le regard de Leonard, cet amoureux étrange que l’on voudrait pouvoir consoler, toute la pesanteur indicible d’un amour déçu. Il y a dans son choix le résumé de la condition amoureuse qui nous rappelle qu’en la matière, nous ne sommes jamais libres et toujours vulnérables. Il y a la vie qu’on peut et celle qu’on veut. Et l’amour ne nous laisse pas toujours le choix.

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 22:23


Une semaine depuis le dernier article comme me le faisait remarquer une fidèle lectrice et proche... J'avoue que vacances mises à part, cela ne m'était encore jamais arrivé depuis le début de ce blog...
Alors qu'est ce qui détourne l'attention d'une attachée de presse de son blog??:

- comme je vous le disais à mi-mots, je travaille, acidument, incessament, sur un beau projet qui découle justement de ce blog. Toute mon énergie, ma créativité stimulée par celle de mes acolytes se concentrent sur la réalisation de ce projet qui devrait voir le jour en janvier. Je m'efforce de ne pas tarir les ressources d'imagination que nécessite la tenue du blog. Mais j'avoue en revanche, que ma régularité s'en trouve légèrement perturbée...Shooting mode, lecture de livre, interview de nos invités, investigation sur les sujets, mise en place du support... Autant d'activités qui nous épuisent autant qu'elles nous ravissent!!
Pour autant j'espère que vous me suivrez dans cette belle aventure que nous échaffaudons à trois sur le net, pour que notre passion devienne un jour peut-être une profession, un quotidien. Que les jours ressemblent aux nuits agitées où l'on cogite à tous les espoirs que l'on nourrit alors secrètement pour son avenir.
Mode Opératoire va continuer sous une forme plus exigente, plus aboutie, plus riche, grâce à deux complices sans qui je n'aurais eu le courage et la matière pour avancer plus loin et plus fort.

- l'attachée de presse par définition bouge, sort, vit, beaucoup, trop... à 200 à l'heure, sans connaître le mode pause, qui serait pourtant une option nécessaire pour ne pas risquer l'arrêt cardiaque prématuré du haut de sa proche trentaine.
Elle est donc prise certains soirs pour des événements qu'elle organise tant bien que mal pour faire que la soirée qu'elle ne passera justement pas à faire ce qu'elle pourrait faire, soit au moins réussie pour ceux qu'elle reçoit...
Et parfois, je le souligne, car j'en suis profondément touchée, ses chers clients lui témoignent avec une gentillesse absolument touchante, leur gratitude. Ainsi l'attachée de presse oublie les heures de négociations téléphoniques qu'il a fallu pour un visuel et trois lignes au sujet de son client, au bénéfice d'un bien être du au fait de se sentir soudain très impliquée dans une dynamique constructive, dans un effort commun. Elle est même émue de contribuer un peu, à sa manière, à ce que le rêve de l'autre, son client, dure encore, voit plus loin, touche plus de gens.


- la fille derrière le blog se démène aussi parfois avec une vie perso tout ce qu'il y a de plus "humaine",  tentant de maintenir la barque à flots en gérant en parallèle  toutes les activités qu'elle entend bien mener de front et sa vie privée. Et parfois, elle merde, dans l'un ou l'autre domaine, en essayant pourtant de limiter la casse et de bien faire au final. Mais comme il faut toujours expérimenter les choses par soi même, bonnes ou mauvaises, pour les comprendre et se connaître, elles s'y collent franchement, quitte à y laisser des plumes.
Elle découvre ainsi le sens des mots "priorité", "choix", "compromis" en dehors du bureau.... non plus juste de leur point de vue lexical mais dans leur sens vital...

- la "graphologue" hystérique qui ne peut s'empêcher de foutre des mots partout, s'évertue à honorer tous ses engagements. Elle écrit donc tous les soirs irrémédiablement pour les différents supports qui lui font l'honneur de leur confiance et pour les propres besoins qu'elle a jugé bons d'ajouter à la longue liste de ce qu'elle avait déjà à faire....JalouGallery, Cross C mag à paraître en janvier. Le blog c'est aussi ça: je fais ma pub si je veux!!

Et quand tout ça est finit elle attérit sur son blog, cette prolongation visuelle et scripturale de son cher moi narcissique et se déverse en justifications auprès de ses lecteurs qu'elle espère toujours fidèles malgré ses inconstances...

Elle, donc je (Alain Delon sort de ce corps...), souffre effectivement de schizophrénie consentante mais s'efforce surtout de construire, de donner vie à un rêve: celui d'écrire encore et toujours, du mieux possible, et d'être lue, encore et toujours, par vous, que j'ai tant de plaisir à retrouver au détour de commentaires, de statistiques anonymes. Vous tous, qui me rappellez combien ce rêve est un but, un besoin, une finalité à laquelle je me tiendrai quoiqu'il advienne car les évidences sont faites pour être accomplies.
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24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 20:54

Décembre c’est le mois de Noël, des cadeaux, du sapin, des guirlandes, du saumon, du champagne...Bref. Novembre, c’est celui de la photo. Et c’est tant mieux car la photo est un art à part entière tellement riche de regards, de messages, de rêves, de voyages qu’il mérite bien qu’on s’y attarde une fois par an.



Le grand rendez-vous a lieu au Carrousel du Louvre pendant 5 jours pour l'expo Paris Photo.

Je garde surtout en mémoire le travail de Ari Versilius & Ellie Uyttenbrock, sur le thème Exactitudes. Une galerie de portraits par jet de 12, mettant en scène les similitudes vestimentaires ou plus largement stylistiques, par zone géographique.

Sourire moqueur mais bienveillant sur le panneau des demoiselles à cheveux longs et lisses du 7 ème parisien qui tiennent leur 24h ou leur Dreyfus au coude, le bras levé vers le ciel, dans cette posture largement décriée par ces messieurs…

























Autre expo à ne pas rater, en décembre encore, celle de Patrick Demarchelier, sublimeur de femmes, au Petit Palais. Vous y retrouverez les portraits des plus belles femmes de notre génération de Gwyneth Paltrow à Madonna en passant par Helena Christensen ou Natalia Vodianova.



 

Profitons-en pour parler des perles en matière photographique qui devraient ravir tous les amateurs de la discipline.





 

LUMIX G1 DE PANASONIC: LE REFLEX NUMERIQUE HYBRIDE


Il tient dans le creux de la main et le fabriquant a bien compris à qui il s’adressait : sur la mise en scène pub flash de l’appareil, une jeune demoiselle fashion brandit la version noire, de ce modèle qui existe aussi en rouge ou bleu. Elle joue avec son écran orientable  qui va vous permettre de prendre des photos d’un concert sans mesurer 2m10 ou de shooter les chaussures des copines sans vous allonger sur le bitume.



Hybride car c’est un bridge au sens de son format compact, de sa visée électronique par écran arrière + viseur et c’est un reflex au sens où ses objectifs sont interchangeables (pas de jeux de miroirs dans le boîtier ce qui réduit son volume et fait de lui le plus petit reflex numérique du marché).


Vous pourrez le connecter à votre télévision pour visionner sur écran plat vos prouesses artistiques mais point de mode caméra en revanche …

La perle rare on vous dit, pour un prix somme toute raisonnable en la matière de 700 euros.


Personnellement j'ai déjà prévenu le Père Noël que je lui botterai la hotte s'il ne le déposait pas le 25 chez moi...





 

IMPRIMANTE PO-GO DE POLAROID



On annonçait la mort de Polaroïd et de fait, finis les légendaires et merveilleux clichés qu’on séchait en les éventant à la main et dont le cadre blanc permettait toutes sortes d’annotations ludiques. Sauf si vous avez fait vos réserves avant que les recharges ne disparaissent du marché.

Mais Polaroïd ne s’avoue pas vaincu et se fraye un chemin dans l’ère numérique avec une mini imprimante nomade.


Son intérêt : imprimer sur place, en soirée, au bureau des clichés numériques pris par un appareil ou un téléphone sur un papier autocollant dont l’unité revient à 30 cents la feuille de 5x7,6 cm à stocker par 10 dans la machine. (recharges vendues par 10 au prix de 3,99 euros ou par 30 au prix de 8,99 euros).


Ses chiffres : 227 grammes, 60 secondes pour une impression, 129 euros prix d’achat, format de l’imprimante 12 X 7 cm environs, batterie interne permettant d’imprimer 15 photos environs.


Polaroid ou la magie de l’impression photo thermique. Un secret largement breveté qui garantit à la marque encore de belles années de spécificité technique.






LOMOGRAPHY : FISH EYE, COLORSPLASH, DIANA, HOLGA….



La lomographie,  au delà d’être un fabriquant et prestataire de services photographiques, est un mode de vie, une philosophie qui prône la prise de vue comme acte artistique spontané et irréfléchi. Votre lomo ressemblera plus à un jouet d’enfant qu’à un appareil de pro. Et pourtant ses couleurs hypra saturées, ses bords fumés ambiance vignettes ou l’effet tunnel (selon le modèle utilisé) vous garantissent de véritables petites merveilles photographiques sans retouches. Il portera des prénoms Holga, Diana devenus mythiques, ou des diminutifs ludiques Fish Eye, Colorsplash…


Sur son site internet qui regroupe 500 000 adeptes lomographes, Lomo édicte ses règles de base comme suit :

  1. Prends ton Lomo où que tu ailles
  2. Utilise-le tout le temps — jour et nuit
  3. La lomographie n’interfère pas avec ta vie, mais en fait partie
  4. Essaie de viser le plus vite possible
  5. Approche-toi au plus près des objets que tu veux lomographier
  6. Ne pense pas
  7. Sois rapide
  8. Tu n’as pas à savoir à l’avance ce que tu vas prendre en photo
  9. Après coup non plus
  10. Moque-toi des règles !




























.. Ou le culte de l’action/réaction, de l’irrationnel, de la surprise, bref de l’instinct photographique à l’époque si formatée et maîtrisable du numérique. Presque un mode de pensée en somme…


Le résultat donne des photos rétro sur pellicule 35 mm pour la plupart des appareils contemporains.


Ressuscité de ses cendres en 1991, grâce à la trouvaille de deux étudiants, qui dénichèrent un boîtier du genre sur un marché de Prague, la lomographie est relancée et devient  le comble de la branchitude en termes de photographie.


Pour preuve, le boîtier customisé ce mois-ci par Paul Smith,  le Fisheye 2, les points de vente parisien dont Colette en tête de liste, les collaborations avec des artistes tels que White Stripes pour le design d’un modèle…


Shooter, shooter, shooter…






















FISHEYE 2 PAUL SMITH // HOLGA WHITE STRIPES

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 20:00

Certains jours on se dit que la persévérance, et un peu le travail, payent finalement. Ces jours où affluent les bonnes nouvelles pour donner forme à des rêves jusqu’alors inaccomplis. Ces jours où l’on rencontre les bonnes personnes, au bon endroit et au bon moment. Ceux qui marquent un tournant à l’échelle d’une vie, ceux qui nourrissent l’espoir d’atteindre ses objectifs pour de bon, un jour.


Comme toute modeuse qui se respecte, je ne quitte pas mon Officiel, ni mon Jalouse chaque mois pour y trouver les infos essentielles de la sphère mode mais aussi du panorama culturel vu par les journalistes de la rédaction.


Je remercie donc les Editions Jalou, et tout particulièrement les rédacteurs en chef qui me font confiance, de me laisser apporter mon petit grain de sable à l’édifice et me permettre de toucher du bout du doigt un doux rêve d’écriture et de mode.


Et je vous invite donc dorénavant à me retrouver sur le site Jalougallery.com, chaque semaine, si ma discipline tient le rythme… Dans la rubrique news, sous l’intitulé « Les mots de Laure » vous pourrez lire des sujets transversaux sur la mode, mais certainement aussi les univers qui gravitent autour, écrits spécialement pour le site.


Et comme il serait bien dommage de ne pas attirer votre attention sur le contenu absolument pointu et l’information hypra réactive du site, je vous invite donc à découvrir dans son ensemble ce magazine online mené de mains de maître…Si vous ne le connaissez pas déjà !


Née d’une jolie complicité, cette collaboration vient conforter le travail de curiosité fashion entrepris sur Mode Opératoire depuis plusieurs mois.  En attendant de lui donner un nouvel essor grâce à la confiance, encore, de celles avec qui je suis en train de construire de nouveaux rêves… To be continued.



http://www.jalougallery.com/les-mots-de-laure-my-boyfriend-and-i-art-466.html


http://www.jalougallery.com/les-mots-de-laure-au-royaume-des-it-girls-art-478.html

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 19:48



Rendre à César ce qui est à César. C’est sur l’excellent site Tendances de mode que j’ai découvert les petites merveilles de Kate Cusak, costumière et créatrice de bijoux à base de…zips.





























L’idée n’est pas révolutionnaire peut être car les fermetures éclair sont une denrée répandue qu’il serait aisée de détourner de leur usage premier. Mais il fallait la créativité, le talent et tout simplement l’idée pour en faire ces parures sculpturales en collier, bracelets, broches qui prennent l’allure de véritables bijoux précieux sous les doigts experts de la créatrice.


Ils ont ce je ne sais quoi de néo-punk chic qui habillerait n’importe quelle tenue aussi sobre soit-elle (doit-elle). Et des prix somme toute abordables, compte tenu de l’originalité objective de ces créations.


http://www.katecusack.com/





L’autre génie de l’architecture mode c’est Nicholas Kirkwood, que j’avais découvert en détails il y a un an pendant les salons des Tuileries. Un artiste de la chaussure, n’ayons pas peur des mots, qui fait de cet accessoire déjà tellement fétichisant, un objet de désir ultime. Semelles aux découpes obliques qui sembleraient fendre le bitume, pente vertigineuse rehaussée par des talons finement dessinés, coups de pieds ajourés par des entrelacs impeccables qui les habillent d’une élégance inédite, mélange de matières se jouant des mats et des brillants. C’est esthétiquement parfait, les proportions sont tout simplement justes, le goût est absolument certain, l’envie est tout à fait irrépressible.




http://www.nicholaskirkwood.com/

























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