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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 17:19

Les nouveautés sont en ligne sur mon vide-dressing, c'est par là:

http://modeoperatoire.over-blog.com/pages/ventes-privees-tome-3-2658530.html

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Published by Laure - dans Vide dressing
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 16:11
Encore un petit article qui ne sera peut-être pas perdu pour tout le monde du coup...
Ecrit le deuxième jour de cette nouvelle année, il revient sur ce qui est d'après moi une tendance majeure de la décennie écoulée, la 00.

Ca se passe ici:


http://modeoperatoire.over-blog.com/pages/generation-00-les-new-prom-girls-2658315.html

Bonne lecture!
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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 21:23

ATT00001-5.jpg

Je vous en avais parlé il y a quelques temps déjà...

Elles sont en ce moment même dans mon salon dans leur jolie boîte.
Le seul problème c'est que j'aurais du me souvenir que le pointu ne me va décidément pas, mes pieds le refusent absolument. J'aurais du également penser que la cambrure qu'implique un talon de 12 cm n'est pas non plus envisageable sur moi. Au delà de 10 je vacille. J'aurais du songer à ne pas m'infliger la terrible punition de me séparer de ces merveilles, il faut bien le dire, que je vous propose donc ici à 160 euros frais de port compris si nécessaire car j'ai une énorme flemme et très peu de temps pour aller les renvoyer par la poste! (Elles coûtent 150 £ + 5£ de livraison en réel)

Avis aux intéressées c'est du 40 mais si elles ne sont pas vendues d'ici vendredi, elles repartiront quoiqu'il en soit samedi matin par la poste direction UK. Adieu monde cruel. Je vais devoir me venger sur des Louboutin ( oui ça y est enfin, mes 29 ans récents viennent de me donner droit au Graal, j'y reviendrai...)


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Published by Laure - dans Must Have
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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 20:36

UN-20L-1.GIF

J’aime les hommes. C’est un fait.  D’autant plus ceux qui savent écrire. Disons que je souffre de déformation « professionnelle » probablement...

C’est certainement pour ça que j’ai aimé lire ce roman succinct, percutant et direct de Nicolas Rey. Car il n’y a qu’un homme pour ne pas se laisser tenter par toute la sensiblerie littéraire que génèrent les épreuves d’une vie retranscrite.

C’est certainement pour ça aussi qu’en refermant Un léger passage à vide, j’aurais bien proposé à Nicolas Rey de m’épouser… Histoire de me la jouer sauveuse d’homme en détresse. C’est joli, quoiqu’on en dise, un romantique qui se bouffe de la brutalité dans son minois pas trop lisse. Parce que ça libère des sentiments purs, toute cette violence qu’on s’impose parfois... C’est triste aussi un peu, il faut bien le reconnaître.

J’avoue je suis du genre à aimer un peu trop les tourmentés…Dans mon top 7, il y aurait Serge Gainsbourg, Sean Penn, Benjamin Biolay, Yvan Attal, Joaquin Phoenix, Vincent Gallo et David Lynch. Belle brochette de déglingués en somme … Et je dois bien reconnaître que si j’avais croisé pour de bon la vie amoureuse de tous ces hommes, je serais certainement moi-même internée à l’heure qu’il est ! J’aurais parfois préféré rêver d’un banquier blondinet en cravate et costard gris. Je suis plutôt du genre artiste passionné, écorché vif en pleine rédemption, désinvolte sensiblo-marginal… que du lourd ! C’est agaçant de se sentir ainsi investie de missions amoureuses périlleuses tout de même. Mais c’est aussi plus fort je crois … Bref, je m’égare.

Nicolas Rey donc, est un alcoolique en rémission, un camé en sevrage, un père célibataire et un amoureux désoeuvré. Ca fait déjà pas mal au compteur. En tous cas c’est ce qu’il voudrait nous faire croire. Car  je pense que c’est aussi un auteur talentueux. Un homme au cynisme revigorant, à la subtilité attachante, une sorte de kamikaze désespéré qui a le courage de ses démons comme de ses principes.

Pour son fils, et certainement aussi pour celle qui ne veut plus être sa femme, Nicolas décide, seul, de se désolidariser de ses vices. Sans pathos inutile et prévisible, sans morale ni scrupules encombrants, il décrit quelques épisodes marquants de ce qui est une page tournée sur 20 ans de vie d’excès. Autant dire une page tournée sur soi.

On lui a reproché de survoler le sujet de l’alcoolisme, de donner un livre un peu trop décousu, un peu trop elliptique. Je pense qu’il y a une forme de pudeur et de sobriété dans cette approche certes lacunaire du problème. Finalement j’aime assez ne pas avoir tous les menus détails d’une desintox, tout le mélo complaisant d’une démarche déjà suffisamment égocentrique qui consiste à détailler l’intimité de ses failles. J’aime assez qu’on me laisse imaginer les entre-deux, les non-dits pour ne livrer que l’essentiel. L’amour qui se fait la malle, le quotidien qui devient moins romanesque, la réalité plus sourde, moins grandiloquente qu’un alcoolique affronte quand il dit décide de dire adieu à sa bouteille.

On comprend bien Marion sa femme, qui l’abandonne à ce tourbillon que rien ne semblerait jamais pouvoir  essouffler. On la déteste pourtant d’employer des mots apparemment anodins, qui se meuvent en véritables armes de destruction massive face aux espoirs refoulés de Nicolas. On comprend la peur de devenir père, surtout quand on craint à juste titre de ne pas être le meilleur exemple qui existe en la matière. On admire le courage et l’abnégation qui mènent au deuil d’une vie débauchée (donc souvent délicieuse) pour tenter d’y parvenir.

Il faut certainement, comme Nicolas, avoir entendu le rire insouciant d’un enfant de son sang, pour savoir qu’il l’emportera  indéniablement sur tout le reste. Il faut certainement avoir cramé sa vie par tous les bouts, pour savoir que cette insouciance partagée n’a pas de prix.

L’éditeur Au Diable Vauvert m’a rarement déçue. Publiant toujours des ouvrages vraiment contemporains, des plumes au vitriol. C’est ainsi que j’avais découvert Nicolas Rey, à cause d’un titre désabusé et d’une couverture sombre sur un coin de table, il y a plusieurs années de cela  à la Foire de Frankfort. C’est ainsi que je continue d’aimer Nicolas Rey, avec un livre bien emballé et un titre très ironique.

Et Nicolas j’irais bien lui dire que pour de vrai, tout ça n’était effectivement qu’ un léger passage à vide….

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Published by Laure - dans Les mots
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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 20:47
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Tenue Gainsbourgienne, pour musique de Charlotte. L'une de mes chansons préférées de son premier album, dans la digne lignée d'un Serge inoubliable.

debout-copie-4.jpg
visage.jpgdetails-2-copie-2.jpgdetails-copie-7.jpgfocus.jpg
 Veste en cuir lavé Zara
Chemise rayée bleu/ blanc Gap
Jean gris NFY
Ceinture et shoes Zara
Montre Zadig & Voltaire
Badge perso

Crédit photos: Gregory Favre



Everything I cannot see / 5:55

I feel you all around me
you are everything i cannot see
as the ocean crawls onto the shoreline
so you lap at the edges of me

and now, as i'm walking
i know that you're watching me move
for as much as i need you
i must walk away from you

you're my life, you're my hope
you're the chain, you're the rope
you're my god, you're my hell
you're the sky, you're myself
you're the reason i'm living
you're all that i have to discover

you're the rain, you're the stars
you're so near, you're so far
you're my friend, you're my foe
you're the miles left to go
you are everything i ever wanted
and you are my lover

so i carry i carry the flowers
the flowers that are dead in my hands
they will rise up at the very sight of you
they will naturally understand
that today is the day
that we find out once and for all
now you know i must leave here
you must let me stand or fall

you're my life, you're my hope
you're the chain, you're the rope
you're my god, you're my hell
you're the sky, you're myself
you're the reason i'm living
you're all that i have to discover

you're the rain, you're the stars
you're so near, you're so far
you're my friend, you're my foe
you're the miles left to go
you are everything i ever wanted
and you are my lover

if i leave will you follow can i put my faith in you

you're my life, you're my hope
you're the chain, you're the rope
you're my god, you're my hell

you're the sky, you're myself
you're the reason i'm living
you're all that i have to discover

you're the rain, you're the stars
you're so near, you're so far
you're my friend, you're my foe
you're the miles left to go
you are everything i ever wanted
and you are my lover

and i love you now
as i loved you then
but this island life
just had to end
but you will allways be
my special friend
i will carry you with me
and we can love again

now the drizzle
soaks us to the skin
and the stars hang like a noose
so let's face this together
now this storm is finally though

you're my life, you're my hope
you're the chain, you're the rope
you're my god, you're my hell
you're the sky, you're myself
you're the reason i'm living
you're all that i have to discover

you're the rain, you're the stars
you're so near, you're so far
you're my friend, you're my foe
you're the miles left to go
you are everything i ever wanted
and you are my lover

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Published by Laure - dans Mode en série
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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 15:48

envy.jpg
Bien bien bien. Alors voilà, il s'agit donc du nouvel opus du groupe Marie Claire. Un hebdo people et mode qui en est à son numéro 2 depuis hier. Il y a quelques temps nous avons été contactées par une certaine Olivia (je dis nous... les blogueuses... c'est le début de la fin...) qui nous a invitées à venir découvrir en avant première l'équipe (très sympathique je le souligne au passage) et la formule du nouveau mag Envy.
Très sincèrement, quand on a la gentillesse de m'envoyer un taxi pour aller dans une soirée dans un lieu franchement agréable, avec des filles qui font la même chose que moi et que je n'avais jamais rencontrées (à peu de choses près), le tout en m'indiquant qu'un petit article est prévu sur mon blog, je ne fais pas la fine bouche!!

DSC07679-1-.jpg

Curieuse que je suis, je suis donc allée me faire chouchouter honteusement à cette soirée de lancement très conviviale, où j'ai d'ailleurs eu le plaisir de faire la connaissance de Miss Pandora. Aussi charmante que sur ses photos, mais également, vive et érudite, qualités qu'on ne soupçonne malheureusement pas toujours chez les "blogueuse de mode"... Et là je mets volontairement les pieds dans le plat car j'avoue être la première à m'insurger du jugement assez réducteur dont nous faisons les frais parfois... Mais ce n'est pas l'heure des mises au point!! Peut-être plutôt celle d'accueillir avec grand plaisir de nouvelles lectrices qui tomberaient ici après lecture du Envy donc et de leur souhaiter bon voyage!
Bientôt 2 ans que ce blog existe, mais il semblerait qu'il n'ait pas encore dit son dernier mot...

J'en profite également pour remercier Karim, chef de rubrique mode et people d'Envy, pour son accueil adorable et son petit papier sur le blog qui l'est encore plus.
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Published by Laure - dans Au programme
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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 18:30


cheminee.jpgdessus.jpg



assise-copie-copie-2.jpgjambes-copie-1.jpg


close-up.jpgchemise.jpgdebout-copie-3.jpg

Chemise Top Shop
Jupe vintage (merci maman!)
Collants New Look
Boots Zara
Collier Heimstone
Bague serpent perso

montage.jpg
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Published by Laure - dans Mode en série
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 19:25

En ce moment il y a deux choses que j'aime: Californication et les robes longues. Ce qui n'a a priori rien à voir, puisque l'héroïne de ma série US à la con, traîne plutôt en jean/tee-shirt qu'en robe longue... Quoique... Hier elle s'est quand même enfuie avec son ex dans une Porsche en robe de mariée à traîne... Comme quoi, quand on veut, on trouve des explications à tout!

Donc, forte de cette sombre analyse du "pourquoi la robe longue me taquine", voici une petite délicnaison visuelle de deux looks, l'un plus soir, l'autre plus jour, autour de LA robe longue. Si vous en croisez une dans des prix raisonnables qui ressemblerait à celle-ci... vous connaissez l'adresse...




one-dress-copie.jpg

De haut en bas
à gauche

FOULARD PROVA
TRENCH COURT BURBERRY
POCHETTE ALEXA MULBERRY
BAGUE ART DECO SUR ETSY
BRACELETS CHROME HEARTS
SHOES CHLOE SEVIGNY POUR OPENING CEREMONY ( CHEZ LA GARCONNE)
ROBE SPLENDID

à droite

BAGUES ARTISANALES SUR ETSY (boutique ARTISANLOOK)
VESTE TOP SHOP
SAC PARATY DE CHLOE
CEINTURE TOP SHOP
SHOES NIKE
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Published by Laure - dans Look look
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 18:36

J'avoue m'être estimée heureuse quand j'ai vu le déchaînement généré par une blague sur des bottes chez Punky ou par la peine causée par celle, beaucoup moins drôle, dont Louise  m'a fait part la concernant,  il y a quelques temps.

J'imagine que lorsque l'on s'expose sur un blog, lorsque l'on décide de mettre un peu de sa vie et donc de son intimité à disposition des autres, on doit accepter ce qui va de pair. A savoir l'incompréhension parfois blessante de ses paroles, le jugement erroné de ceux qui croient tout connaître de vous simplement à travers la toile, le risque du mot de trop, de la blague foireuse qui va vexer vos lecteurs sans le vouloir.

Comme dans la vie je suis plutôt une fille de responsabilités, j'aurai tendance à assumer pleinement et jusqu'au bout, mes convictions comme mes erreurs. Et on peut en commettre bien entendu, surtout moi. Ceci étant je ne crois pas que le rapport très succinct et factuel de la mort d'Alexander McQueen soit, comme on a pu me le reprocher, "choquant" ou "sensationnel".

Je crois que la violence de ce genre de faits, qui, en l'occurrence - replaçons les choses dans leur contexte - ne concerne personnellement aucune de nous, peut en revanche toucher intimement. Par procuration, par réminiscence, par humanité tout simplement. En ça je comprends certaines de vos réactions. Ma manière de dire la violence de cette nouvelle, de choisir délibérement (et je l'assume tout à fait), les mots pour la relater, justement sans plus de détails que nécessaires, correspondait certainement à la même brutalité que sucite chez moi, le fait d'être spectatrice impuissante de la détresse inconsolable d'un être objectivement talentueux. Evidemment nous ne parlons certainement plus seulement de McQueen, comme l'une d'entre vous n'en parlait plus vraiment non plus je crois, avec ce reproche qu'elle me faisait de ne rien y connaître...


Alors oui, il y a les mots qu'on écrit et ce qu'ils impliquent. Mais oui il y a aussi la deuxième lecture, celle entre les lignes, celle qui justement, par pudeur, ne dit pas tout, mais laisse à chacun le soin de son interprétation, de son ressenti.
Se pendre à 40 ans dans ce joli milieu de faste et de paillettes où seuls comptent la réussite, l'apparence et le qu'en dira-t-on, c'est certainement un acte aussi désespéré que rebelle. On ne se fait pas appeler l'enfant terrible de la mode pour rien... Mais évidemment, il y a certains courages dont nous aimerions tous que les plus talentueux d'entre nous se privent parfois.

Mon avis, puisque finalement vos réactions m'incitent à l'exprimer, c'est que rien de ce que nous faisons ou disons n'est gratuit. Absolument rien. Et dans ce sens, il serait préférable de réfléchir plutôt que de nous contenter de la version des choses qui nous arrange. Réfléchir à la vérité, car au moins cette version là, objectivement, est commune à tous. Je me le tiens pour dit en ce qui me concerne.


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Published by Laure - dans Au programme
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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 18:27



Alexander Lee McQueen. Décédé par pendaison le 11 février 2010 à son domicile de Londres. Il avait 40 ans. Il était sans aucun doute l'un des génies de sa génération. A quelques semaines de son défilé parisien, il rejoint sa mère, qui l'avait quitté il y a quelques jours.
Il laisse après lui le souvenir d'une irrévérence diaboliquement esthétique, une créativité avant-gardiste exceptionnelle et une imagerie obscure entre punk et rock qui prend tout son triste sens aujourd'hui.  

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Published by Laure - dans News mode
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