Mon amoureux me disait ce matin qu’il aimait les bottes en caoutchouc. Décidément les hommes regorgent de surprises… On passe pourtant des heures parfois, à chercher le juste équilibre vestimentaire pour ne pas les agresser visuellement et satisfaire nos besoins modeux, souvent incompréhensibles il faut bien le reconnaître. Et là, ils vous balancent la surprise, le truc qu’on n’avait pas vu venir, croyant avoir bien cerné les goûts de la bête…
Est-ce d’avoir constaté que mon placard abritait tout ce qui existe en matière de chaussures : bottes, escarpins, sandales, tongs, spartiates, ballerines … qui lui a laissé penser que je pouvais aussi avoir des bottes en plastoc ? Est-ce pour prouver son ouverture d’esprit par temps de pluie, qu’il prôna ce matin le port de la botte en pétrole ?
Toujours est-il que le beau gosse m’a scotchée avec cette répartie tout à fait inattendue qui, contre toute attente, m’a aussitôt fait réfléchir à la question cruciale du : « bottes en toc ou pas » ?…
Et je dois dire, qu’aussi mystérieux soit le paradoxe, par plus de 20 degrés, il est malgré tout assez aisé de s’imaginer en court, tout en gardant ses petons au sec dans de grandes bottes hermétiques. Une rédactrice de mode bien lookée en Hunter plus tard, un tour sur le site de Aigle pour constater la raisonnabilité des tarifs de la chose et trois quatre arguments sous le coude (comme un prochain week-end en Normandie ou tout simplement la météo des 3 prochaines semaines à Paris), je les tiens mes raisons mentale, pragmatique et sentimentale d’acquérir des bottes en plastique ! …